Chemin de Croix – Stations 1 à 3

1ère Station – Jésus est condamné à mort

PILATE sortit hors du prétoire et dit aux Juifs: « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’Homme. » Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier: « Crucifie-le! Crucifie-le ! »

Combien de fois au cours de notre brève vie, Très Sainte Vierge Marie, Refuge des pécheurs, avons-nous percé votre Cœur Immaculé en nous mettant du côté des grands prêtres et du peuple juif, par l’insoumission de notre esprit, par l’amertume de notre cœur, par la sensualité obstinée de notre chair, par la révolte de nos lois, par l’orgueil de nos idées. « Nous ne voulons pas de Vous pour Mère, nous ne voulons pas de Lui pour Maître! Crucifiez-le de nouveau ! crions-nous chaque fois que nous cédons à la tentation. Nous, plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme » !

Coupables, certes, nous le sommes. Mais à Fatima, vous êtes venue nous offrir le salut dans les conditions d’un renouvellement de la nouvelle et éternelle Alliance, selon les termes choisis par notre très chéri Père céleste : « Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. » Dieu veut se servir de vous. en tant que Médiatrice de toute grâce, porte du Ciel, refuge des pécheurs qui recourent à vous avec foi, espérance et amour.

Ô Marie au Cœur Immaculé transpercé par nos ingratitudes, nous voulons entrer dans cette dévotion pour réparer nos outrages envers vous et pour vous demander pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne vous aiment pas.

2ème Station – Jésus est chargé de sa Croix

Ils emmènent donc Jésus. Et lui-même, portant sa Croix, dit saint Jean, sort en direction du lieu dit Le Crâne, qui se dit en hébreu Golgotha. Jésus s’élance vers la Croix et, la prenant entre ses bras,

la présente à son très chéri Père céleste. Il la presse sur ses lèvres et sur sa poitrine, la saluant comme chère et bien-aimée, car Il sait qu’elle est l’instrument de notre salut. Il la place aussitôt lui-même sur ses épaules, et, déterminé, s’achemine vers le Calvaire.

Vous aussi qui êtes notre Dame et notre Bergère, vous avez sanctifié la terre du Portugal par le bois d’un petit chêne-vert. Vous avez pris contact avec la terre, non pas directement, mais par cet arbre sur lequel vous vous êtes tenue debout et dont les branches ont ployé sous votre poids. Par lui, vous avez sanctifié et embaumé de votre parfum céleste notre pauvre terre désolée.

Depuis cet arbre, ô céleste Messagère, vous avez prêché et voulu ramener vos enfants à l’amour de la Croix et de votre Cœur Immaculé. «Jésus veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le salut, ces âmes seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par Moi pour orner son trône. »

Donnez-nous d’embrasser la croix par la dévotion à votre Cœur Immaculé. Accordez-nous la grâce de nous humilier dans l’épreuve quelle qu’elle soit, d’aimer nos épreuves et de méditer sur vos souffrances, afin de souffrir en vous aimant et de vous aimer en souffrant. Par votre Cœur Immaculé et par nos sacrifices, nous voulons réparer les outrages que nous vous avons faits et nous vous demandons pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne vous aiment pas.


3ème Station – Jésus tombe pour la première fois

JÉSUS tombe sous le poids de la Croix en pensant à nos iniquités.

Quel immense chagrin étreint votre Cœur Immaculé, ô Marie! C’est pour nos fautes commises par orgueil, multipliées sans regret, aggravées avec opiniâtreté, que Jésus succombe ainsi.

À Fatima, ô Cœur Immaculé affligé de douleurs par nos péchés, vous n’avez jamais souri, car votre angoisse pour nous autres pécheurs est immense. Pour nous obliger à nous relever de nos fautes, vous nous avez d’abord rappelé une réalité effrayante. Le 13 juillet 1917, le reflet de votre lumière a pénétré et ouvert la terre pour montrer aux enfants « comme un océan de feu ». Plongés dans ce feu, vous leur avez montré les démons et les âmes des damnés. Celles-ci « flottaient dans cet incendie, soulevées par les flammes qui sortaient d’elles-mêmes, avec des nuages de fumée. Elles retombaient de tous côtés, comme les étincelles dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, au milieu des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur. »

Pour réveiller en nous l’élan ultime de la conversion, vous avez rappelé ces grandes vérités : l’enfer existe et je puis y tomber; en tourbillon sont ceux qui se damnent! « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, avez-vous insisté, car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. » (19 août 1917)

Ô Vierge des douleurs, daignez sans cesse susciter en nous la crainte de l’enfer. Brûlez nos cœurs du désir de réparer les outrages que nous vous avons faits et de demander pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne vous aiment pas.

Sept dernières Paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ en Croix

Méditation: Ô Sainte Croix, notre unique Espérance !


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NEUVAINE AU SACRÉ-COEUR
&
NEUVAINE AU PADRE PIO
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