Les Mysteres Joyeux – Le Rosaire de Notre Dame

LES MYSTÈRES JOYEUX

L’Annonciation (Fruit : l’humilité)
La visitation (Fruit : la charité envers le prochain)
La naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ (Fruit : l’amour de la pauvreté)
Présentation de Jésus au temple (Fruit : l’obéissance)
Le recouvrement de Jésus au temple (Fruit : la recherche de Jésus)

L’Annonciation (Ier Mystère joyeux)

Fruit : L’humilité

Contemplons et adorons la très-sainte Trinité, prédestinant, choisissant et préparant
longtemps d’avance Marie, pour être la mère de Dieu.
Suivons l’ange Gabriel venant annoncer cette nouvelle à la très-sainte Vierge.

En abordant Marie, l’ange lui dit : Je vous salue, ô vous qui êtes pleine de grâce! Le
Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre toutes les femmes.
A ces paroles, Marie est troublée.
L’ange la rassure : Ne craignez point, Marie! Vous avez trouvé grâce devant Dieu!
Vous concevrez et enfanterez un fils que vous nommerez Jésus!
Le fruit saint qui naîtra de vous sera appelé le Fils de Dieu!

Ô Marie! Le monde entier, prosterné à vos genoux, attends votre réponse…
Marie dit alors: Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole!
Et le verbe se fit chair, et il habita parmi nous…

Pater Noster – Ave Maria … (1ère dizaine du Rosaire)

l'annonciation

ANNONCIATION

 

La Visitation (IIème Mystère joyeux)

Fruit : La charité envers le prochain

Marie, conduite par l’Esprit-Saint, alla visiter sa cousine Elisabeth, et elle la salua.
Elisabeth en entendant le salut de Marie, s’écria à haute voix: « Vous êtes bénie entre
toutes les femmes et le fruit de vos entrailles est béni! »
« D’où me vient ce bonheur, que la Mère de mon Seigneur daigne venir me visiter?
« Vous êtes heureuse d’avoir cru que les choses qui ont été dites de la part du
Seigneur s’accompliraient. »
A la voix de Marie, Jean-Baptiste tressaillit de joie dans le sein de sa mère et fut sanctifié.

Marie dit alors:
MAGNIFICAT (Cantique de Marie)
« Mon âme exalte (glorifie) le Seigneur, et mon
esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur,
parce qu’il a jeté les yeux sur l’abaissement
(l’humilité) de sa servante.
Oui désormais toutes les générations me
diront bienheureuse, car le Tout-Puissant a
fait pour moi (en moi) de grandes choses.
Saint est son Nom, et sa Miséricorde s’étend
d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
Il a déployé la force de son bras, il a dispersé
les hommes au coeur superbe.
Il a renversé les potentats de leurs trônes et
élevé les humbles, il a comblé de biens les
affamés et renvoyé les riches les mains vides.
Il est venu en aide à Israël, son serviteur, se
souvenant de sa miséricorde – selon qu’Il
l’avait annoncé à nos pères – en faveur
d’Abraham et de sa postérité à jamais! »

La maison de Zacharie fut remplie de grâces et de bénédictions, par la présence de Jésus
et de Marie.
Demandons pour nous la grâce d’aimer à pratiquer la charité envers le prochain.

Pater Noster – Ave Maria … (2ème dizaine du Rosaire)

la visitation

VISITATION

 

La Nativité (IIIème Mystère joyeux)

Fruit : L’amour de la pauvreté

Suivons Marie et Joseph se rendant à Bethléem.
Ils ne trouvent asile que dans une étable. En ce lieu si pauvre, si abandonné, au milieu
des ténèbres de la nuit, Marie met au monde son fils, son Sauveur et son Dieu!
Marie contemple avec amour et adore son divin fils.

Un ange dit aux bergers : Je vous annonce une grande et bonne nouvelle :
il vous est né un 
Sauveur!
Voici à quelles marques vous le reconnaîtrez : Vous trouverez un enfant
enveloppé de langes et 
couché dans une crèche.

D’autres anges chantaient : Gloire à Dieu au plus
haut des Cieux, et paix sur la terre aux hommes
de bonne volonté!
Les bergers accourent à Bethléem et trouvent Marie
et Joseph, avec l’Enfant Jésus, couché dans une
crèche.
Les Mages, conduits par une étoile miraculeuse,
viennent aussi des pays lointains ; ils adorent le
Verbe incarné et lui offrent des présents.

Unissons-nous à Marie, à Joseph, aux bergers et aux Mages,
pour bénir, adorer et remercier notre divin Sauveur.

Pater Noster – Ave Maria … (3ème dizaine du Rosaire)

La nativité

NATIVITÉ

 

Présentation de Jésus au temple (IVème Mystère joyeux)

Fruit : L’obéissance

Marie et Joseph portent Jésus à Jérusalem, pour offrir à Dieu le divin Enfant.
Jésus entre pour la première fois à Jérusalem, qu’il doit si tendrement aimer, et où il doit
tant souffrir!
Le saint vieillard Siméon vient au temple, conduit par l’Esprit-Saint, qui lui fait reconnaître
Jésus et Marie.

Il bénit Dieu en disant : « Maintenant, Souverain Maître, tu peux, selon ta parole,
laisser ton serviteur s’en aller en paix; car mes yeux ont vu ton salut, que tu as
préparé à la face de tous les peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire de
ton peuple d’Israël. »
Et le père et la Mère de l’enfant Jésus étaient dans l’admiration des choses merveilleuses
qui étaient dites de Lui.
Le saint vieillard dit à Marie : « Cet Enfant est établi pour la ruine et pour la
résurrection de plusieurs en Israël; Il doit être un signe en butte à la contradiction,
et votre âme , Ô Mère, sera percée d’un glaive de douleur! Afin que se révèlent les
pensées intimes de bien des coeurs. »
Anne la prophétesse, loue le Seigneur, et parle du divin Enfant à tous ceux qui attendaient
la rédemption d’Israël.

Pater Noster – Ave Maria … (4ème dizaine du Rosaire)

Présentation de Jésus au temple

PRÉSENTATION DE JÉSUS AU TEMPLE

 

Le recouvrement de Jésus au temple (Vème Mystère joyeux)

Fruit : La recherche de Jésus

Le divin enfant croissait et se fortifiait rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était en Lui.
A l’âge de douze ans, Jésus est conduit par ses parents au temple de Jérusalem.
Dans la foule immense attirée par la fête, et par un sage et mystérieux vouloir de la
Providence, Marie et Joseph perdent l’Enfant Jésus.

Ils le cherchent pendant trois jours avec de mortelles angoisses. Ils le trouvent enfin dans
le temple, assis au milieu des docteurs de la loi, les écoutant et les interrogeant.
Tous ceux qui l’entendaient étaient surpris de sa sagesse et de ses réponses.
Prenons part à la joie ineffable qu’éprouvent Marie et Joseph en retrouvant l’Enfant Jésus.
L’Enfant Jésus revient avec ses parents à Nazareth, et il leur était soumis.
Et Marie conservait avec soin dans son coeur toutes les paroles et toutes les actions
de Jésus !

Prions Marie de nous obtenir l’intelligence, le souvenir, le goût des choses qu’elle a si
soigneusement gardées et méditées en son coeur !

Pater Noster – Ave Maria … (5ème dizaine du Rosaire)

Recouvrement de Jésus au temple

RECOUVREMENT DE JÉSUS AU TEMPLE

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Notre Dame de Socorri – Notre Dame du Bon Secours

 

 

La chapelle Notre Dame de Socorri ou du Bon Secours, située au sommet d’une colline dominant Urrugne, est un lieu de pèlerinage emblématique.
Sa fondation remonte au début du XVIIe siècle suite aux vœux de marins hendayais. En effet, en 1627 des marins partis du port d’Hendaye, appartenant alors à Urrugne, se rapprochent de l’Ile de Ré occupée par les troupes anglaises quand tout à coup le vent cesse de souffler. Les bateaux sont dès lors arrêtés face à l’ennemi. Tous les marins se mettent à prier la Vierge Marie lui demandant un vent favorable. En échange ils font le vœu de lui faire bâtir une église sous le nom de Notre Dame du Bon Secours. Leurs prières sont exaucées et le vent se remet à souffler.
A leur retour les marins hendayais témoignent leur reconnaissance à la Vierge en édifiant la chapelle Notre Dame du Bon Secours (Socorri) sur un belvédère dominant la mer. Elle est détruite en 1793 mais reconstruite en 1831 grâce à la Municipalité et aux dons des habitants. L’intérieur est décoré d’un tableau représentant la Vierge à l’Enfant provenant vraisemblablement du Couvent des Récollets de Ciboure, après de sa fermeture en 1791.
Les stèles discoïdales dispersées autour de la chapelle correspondent aux tombes des victimes de l’épidémie de choléra de 1855.

lieu de pèlerinage emblématique

La chapelle Notre Dame de Socorri ou du Bon Secours

 

Prière à Notre Dame du Bon Secours

Ô Mère, du haut de Socorri, veillez sur la mer, la montagne et l’âme basque.
Vous qui êtes à Socorri entre ciel et terre, priez pour nous le Seigneur que nous ayons toujours la paix et la foi.

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Dans ces lieux bénis qui dominent notre pays,
dans cette chapelle qui est si belle,
notre Dame de Socorri on te prie, Ô Vierge Marie.

Tant de fois nous venons vers toi,
tant de fois nous espérons en toi,
et tant de fois tu nous redonnes la foi.

Reine d’espérance, toujours tu nous relances,
tu nous réconfortes dans nos deuils,
dans ta maison tu nous accueilles.

A tous nos problèmes tu penses,
tu réchauffes notre croyance,
en toi nous avons confiance
car tu apaises nos méfiances
en acceptant nos confidences.

Tous ensemble on te prie,
Notre Dame de Socorri,
MERCI

Notre Dame de sokorri

Tableau dans la chapelle de Notre Dame de Socorri

 

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Prière d’une pauvre mendiante à Jésus

Prière de Sainte Bernadette

Notre Dame de Lourdes Priez pour nous!

Prière d’une pauvre mendiante à Jésus

« O Jésus donnez-moi, je vous prie,
le pain de l’humilité,
le pain d’obéissance,
le pain de charité,
le pain de force pour rompre ma volonté et la fondre à la vôtre,
Le pain de mortification intérieure,
Le pain de détachement des créatures,
le pain de patience pour supporter les peines que mon cœur souffre.
O Jésus vous me voulez crucifiée, Fiat !
Le pain de force pour bien souffrir,
le pain de ne voir que vous seul en tout et toujours,
Jésus, Marie, la Croix, je ne veux d’autres amis que ceux-là. »

Sainte Bernadette – Prière d’une pauvre mendiante à Jésus

sainte Bernadette de Lourdes

Sainte Bernadette priez pour nous!

 

Méditation pour le 11 février fête de Notre-Dame de Lourdes

Le 24 octobre 1865, Bernadette transcrivit pour le Père Cros, au verso d’une image de saint Jean Berchmans les paroles que lui avait adressées la Sainte Vierge  :

– Voulez-vous me faire le plaisir de venir pendant quinze jours  ?

– Vous irez dire aux prêtres de faire bâtir une chapelle.

– Allez boire à la fontaine et vous y laver.

– Vous prierez Dieu pour les pécheurs.

– Je suis l’Immaculée Conception.

– Allez manger cette herbe que vous trouverez là.

– Je ne vous promets pas de vous faire heureuse en ce monde, mais dans l’autre.

Je suis l'immaculée Conception

Je suis l’Immaculée Conception

 

Les apparitions de Notre-Dame de Lourdes

C‘EST à Lourdes, en France, au diocèse de Tarbes, que la bienheureuse Vierge Marie se montra dix-huit fois à une jeune fille pauvre, candide et pieuse nommée Bernadette Soubirous.

Au cours de la première apparition, qui eut lieu le 11 février 1858, Notre-Dame apprit à la jeune fille à faire dignement son signe de Croix  ; puis, déroulant le chapelet qu’Elle portait suspendu au bras, Elle l’encouragea, par son exemple, à la récitation du Saint Rosaire, qu’Elle recommanda à toutes ses apparitions. À la deuxième apparition, comme Bernadette craignait une ruse diabolique, elle jeta de l’eau bénite vers la Sainte Vierge qui se mit alors à sourire en lui montrant un visage bienveillant. Au cours de la troisième apparition, Elle dit à Bernadette  : “ Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours  ? ” Puis, Elle ajouta  : “ Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse dans ce monde mais dans l’autre. ”…   LIRE LA SUITE

 

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Saint Joseph notre grand protecteur

Le mois de mars, le mois de Saint Joseph

Le bienheureux Pie IX a proclamé Saint Joseph  le 8 décembre 1870 “ Patron de l’Église universelle ”.

Jésus marie Joseph

La Sainte Famille


La Prière de Saint Bonaventure à Saint Joseph « Délivrez-moi, ô Père nourricier du Seigneur des armées » contre les ennemis de l’âme:

« Délivrez-moi, ô Père nourricier du Seigneur des armées ; levez-Vous contre mes ennemis, qui osent persécuter votre serviteur. Vous êtes mon Refuge, mon Espérance, ma Force, ma Protection. Que votre Main soit toujours prête à me secourir et vos Oreilles attentives à mes prières. Vous êtes une Forteresse imprenable pour ceux qui se confient en Vous et un Rempart qui défend leur honneur. Je Vous recommande toute ma vie, ô bienheureux Joseph, bénissez toutes mes actions, secourez-moi, et délivrez-moi dans toutes les tentations. A mon heure dernière ne m’abandonnez pas. Et que, sous vos Auspices, je sois introduit, par votre Intercession, dans les Tabernacles éternels. Ainsi soit-il. »

Saint Bonaventure (1217-1274) – Franciscain Italien, Archevêque, Cardinal et Docteur de l’Église Catholique surnommé le « Docteur séraphique ».

Saint Joseph priez pour nous! protégez-nous!

Saint Joseph apparaissait à Cotignac le 7 juin 1660

De la dévotion à saint Joseph, époux de la très-sainte Vierge.

C’est donner à la Sainte Vierge un témoignage précieux, que de prendre son époux saint Joseph pour le premier objet de notre dévotion, après celle qui nous attache et nous consacre à son service.

Quelle estime ne devons-nous pas faire de ce saint ! d’un homme que Dieu a choisi pour être le tuteur de l’enfance de son Verbe fait chair, pour être le témoin et le protecteur de la virginité de sa Mère !

Il a veillé à la garde du véritable tabernacle d’Israël ; il a transporté, suivant les circonstances des temps, l’arche de la nouvelle alliance ; il a tenu en dépôt le prix du salut et de la rédemption des hommes.

Quelle gloire d’avoir eu en cette vie une autorité légitime sur la Reine du Ciel et de la terre, même sur le Roi des siècles, seul immortel, à qui toute gloire appartient !

Pour se former une idée de son mérite éminent, il ne faudrait considérer qu’il est l’époux de Marie : Les vertus de l’une font juger des vertus de l’autre. Dieu a donné à Marie un époux digne d’elle.

Mais considérez surtout que Jésus enfant a mille fois reposé sur son sein. Quelles impressions toutes célestes ne faisait pas dans son cœur cet Enfant-Dieu !

Joseph vivait avec Celui qui est la Source des grâces, avec celle qui en est comme le canal pour les distribuer : Combien de richesses spirituelles n’en reçut-il pas ! Patience, douceur, humilité, amour du prochain, amour de Dieu, toutes les vertus brillèrent en lui, et y furent portées au degré le plus sublime.

La sainte famille

La sainte Famille

Âme chrétienne, qui voulez vous adonner aux exercices d’une vie dévote et intérieure, recourez, pour en obtenir la grâce, recourez avec confiance à l’intercession d’un saint qui les a pratiqués d’une manière si parfaite. L’Église a érigé à Dieu des temples en son honneur ; elle a établi sa fête. Elle invite ses enfants, par des pratiques de dévotion qu’elle a autorisées, à le regarder comme un des plus puissants protecteurs qu’ils aient auprès de Dieu.

Le nom de Joseph est en effet singulièrement invoqué par tous les fidèles ; ils le joignent fréquemment à celui des personnes sacrées avec qui il a eu de si étroites liaisons.

Allez donc à Joseph, afin qu’il intercède pour vous : de quelque nature que soit la grâce que vous désirez, Dieu l’accordera à sa demande.

Il y a plus : de quelque condition que vous soyez, quel que soit votre état, votre état même et votre condition vous fournissent un sujet et un motif d’une confiance en lui particulière.

Les nobles et les riches doivent considérer, en le priant, que saint Joseph est le petit-fils des patriarches et des rois.

Les pauvres, qu’il n’a pas dédaigné leur obscurité, qu’il a vécu comme eux dans l’indigence ; qu’il a travaillé toute sa vie en artisan ;

Les vierges, qu’il a gardé la plus parfaite virginité ; et les personnes mariées, qu’il a été le chef de la plus auguste famille qui puisse jamais être ;

Les enfants, qu’il a été le nourricier de Jésus, le conservateur et le gouverneur de son enfance ;

Les prêtres, qu’il a eu souvent le bonheur de tenir Jésus entre ses bras, qu’il a même offert au Père éternel les prémices du sang de Jésus au jour de sa circoncision ;

Les personnes religieuses, qu’il a sanctifié la solitude de Nazareth par une fuite entière du monde, et par des conversations intimes avec Jésus et avec sa sainte Mère ;

Enfin, les âmes pieuses et ferventes, que jamais cœur, après le cœur de Marie, n’a aimé Jésus avec plus d’ardeur et de tendresse.

Mais surtout allez à Joseph pour obtenir la grâce d’une bonne mort. L’opinion commune qu’il est mort entre les bras de Jésus et marie, a donné lieu à la grande confiance qu’ont les fidèles que, par son intercession, ils auront une fin aussi heureuse et aussi consolante. On remarque, en effet, que c’est particulièrement à la mort qu’on recueille les fruits de la dévotion qu’on a eue durant la vie à ce grand saint.

(Extrait du livre quatrième de l’imitation de la sainte Vierge – Chapitre XIV)

 

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Extrait

Notre-Dame avait dit le 19 août 1917, aux Valinhos, que saint Joseph et l’Enfant-Jésus viendraient «  pour donner la paix au monde  », la paix confiée à son Cœur Immaculé. Le Chef de la Sainte Famille est donc son ambassadeur obligé et le dispensateur de ses grâces.

Le 13 octobre, à la Cova da Iria, «  Notre-Dame, ayant disparu dans l’immensité du firmament, raconte sœur Lucie,nous avons vu à côté du soleil saint Joseph avec l’Enfant-Jésus et Notre-Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l’Enfant-Jésus semblaient bénir le monde, avec des gestes qu’ils faisaient de la main, en forme de croix.  »

LIRE LA SUITE sur l’article de Frère Thomas de Notre-Dame du perpétuel Secours

 

Saint Joseph et l'Enfant Jésus

Saint Joseph priez pour nous!

Cœur très pur, très généreux et tout-puissant de saint Joseph, régnez sur nous, gouvernez-nous, sauvez-nous  !

 

 

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Souvenez-vous Saint Bernard à la Sainte Vierge

Prières de Saint Bernard

Voici trois Prières dévotes à notre Seigneur Jésus et à la Bienheureuse Vierge Marie sa Mère de Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153), Moine cistercien de Cîteaux à l’âge de 22 ans et Abbé de Clairvaux à 25 ans qui est le Fondateur de l’Ordre des Cisterciens.

 Prière dévote à notre Seigneur Jésus et à la Bienheureuse Vierge Marie sa Mère

Saint Bernard de Clairvaux 1090 – 1153

La Prière « SOUVENEZ-VOUS, ô très miséricordieuse Vierge Marie »
de Saint Bernard de Clairvaux :

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé votre intercession, ait été abandonné de vous.
Animé d’une pareille confiance, je cours vers vous, ô Vierge des vierges et notre Mère, je viens à vous, et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds.
Ô Mère du Verbe, ne rejetez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Ainsi soit-il.

 

La Prière de Saint Bernard de Clairvaux « Invoquez Marie » :

« Lorsque vous assaillent les vents des tentations, lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si vous êtes ballottés sur les vagues de l’orgueil, de l’ambition, de la calomnie, de la jalousie, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si la colère, l’avarice, les séductions charnelles viennent secouer la légère embarcation de votre âme, levez les yeux vers Marie. Dans le péril, l’angoisse, le doute, pensez à Marie, invoquez Marie. Que son nom ne quitte ni vos lèvres ni vos cœurs ! Et pour obtenir son intercession, ne vous détournez pas de son exemple. En la suivant, vous ne vous égarerez pas. En la suppliant, vous ne connaîtrez pas le désespoir. En pensant à elle, vous éviterez toute erreur. Si elle vous soutient, vous ne sombrerez pas ; si elle vous protège, vous n’aurez rien à craindre ; sous sa conduite vous ignorerez la fatigue ; grâce à sa faveur, vous atteindrez le but. Ainsi soit-il. »

Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153)

Prières de Saint Bernard à la Très sainte Vierge marie

Apparition de la Très Sainte Vierge à saint Bernard

La Prière de Saint Bernard de Clairvaux « Mère du Christ, Fils unique et souverain du Père suprême » : 

« Fils unique et souverain du Père suprême, Créateur du monde, Père tendre, jetez sur les pécheurs affligés des regards de bonté. Mère souveraine du Fils suprême, vous qui tenez en main le moyen de nous secourir, tendre mère, nourrissez du lait de vos conseils les pèlerins de cet exil. Ô doux Seigneur, qu’ils trouvent la consolation en respirant en votre nom, vous qui, pour ôter les péchés du monde, avez daigné naître d’une vierge, ô vous qui êtes le père de celle qui vous a donné le jour. Qu’ils soient consolés, ô aimable souveraine, ceux qui ont soif de vos consolations, heureuse femme à qui conviennent les deux noms de Vierge et de mère. Ô figure de la substance du Père, vous êtes la splendeur de la gloire, la véritable lumière de la justice, de qui découle la plénitude de toute grâce. Ô reine du royaume de David; vous êtes la tige de la fleur du Seigneur, vous êtes l’arche du pain des anges, dont notre désert mérite de se nourrir. Force et sagesse du Père, vous qui disposez tout avec douceur, vous n’avez avec lui qu’une seule et même substance, vous partagez avec lui l’honneur et la gloire. Etoile de la mer, reine du monde, vous êtes la mère de ce petit enfant que tous et chacun, que partout et toujours adorent les peuples fidèles. Ô saint admirable des saints, ô vous que tout l’univers désire, homme puissant et Dieu humble, ô mon Seigneur, vous n’avez point, vous n’aurez jamais d’égal. Ô sainte des saintes, très-douce créature, seule digne de produire un si divin rejeton, qui seule avez mérité que de votre chair très-pure sortit la majesté très-haute, l’Homme-Dieu. Jésus-Christ, source intarissable, qui rassasiez le cœur des hommes, dans ma soif je ne soupire qu’après vous ; Fils de Dieu, seul vous me contenterez. Mère du Christ, beauté virginale, qui êtes assise sur un trône dans les airs, votre nom, doux comme le miel, fait fondre mon cœur qui est dur comme le fer. Bien souverain, rempli de douceur, lumière véritable émanée de la lumière véritable, dont le nom prononcé remplit d’une étonnante allégresse le cœur des justes. Le lit de repos du bien suprême, doux cellier renfermant du vin délicieux, que le Roi du ciel, la douceur des doux, s’est fait en lui communiquant sa douceur. Pères au-dessus de tous les pères, réparateur du genre humain, qui avez pris, pour nous, misérables pécheurs, une chair humaine, dans le sein d’une femme. Mère des mères, vierge des vierges, trésor de salut pour les humains, ô vous qui sans souillure aucune avez conçu en vous le souverain Seigneur. Ecoutez ma prière, je vous en conjure, ô vous qui accordez les grâces, et, dans votre miséricorde, pardonnez la misère de ce pécheur, effacez mes péchés. Entendez, je vous en supplie, ô vous qui êtes pleine de grâce, les soupirs de ce pécheur, et, dans votre bonté, ô tendre mère, réconciliez-moi avec Dieu. Père, ayez pour agréables les gémissements d’un malheureux, remettez-moi la dette de mon péché, parce que j’ai augmenté et j’augmente encore mes démérites. Ayez pour agréables, ma mère, les cris attristés d’une coupable, apaisez le Seigneur en ma faveur; qu’il ne soit pas inexorable, ce maître que j’ai offensé. Ô fils d’une mère vierge, entendez les plaintes d’une âme misérable qui, couchée dans la poussière, gémit d’être livrée à la corruption, comme un vil animal. Ô vierge sans tâche, mon âme malheureuse crie, vers vous, cette âme qui, dès l’âge le plus tendre jusqu’à ce jour, ne cesse de se livrer aux crimes les plus atroces. Père miséricordieux, corrigez un fils qui s’égare, tendez-moi, dans ma chute, une main secourable, relavez-moi de la boue du vice, et conduisez-moi dans le chemin de vos commandements. Tendre mère, visitez celui qui vous prie, ayez pour moi des sentiments de bonté dans votre cœur, en présence du clément Jésus, demandez qu’il me pardonne mes péchés. Père, soyez-nous propice, vous qui êtes notre père et notre compagnon, nous vous louons, nous vous bénissons, nous vous adorons, nous vous aimons de tout notre cœur. Mère, soyez-nous propice, vous notre sœur et notre compagne faites que nos cœurs soient prompts et fervents à chanter vos louanges. Créateur béni de tous les êtres, bénissez les esprits des fidèles, qui célèbrent votre nom, et que vous avez sauvés par le bienfait de votre mort. Vous qui êtes bénie entre toutes les femmes; bénissez ceux qui célèbrent vos mamelles sacrées, celui que vous avez allaité donne la nourriture à ceux qui sont affamés. Louanges, honneur au Fils de Dieu, salut, force et bénédiction; que bénies soient son incarnation, sa mort et sa résurrection. Béni soit le père des lumières, bénie soit la vierge des vierges; que notre cœur exalte le Seigneur, qu’il soupire après l’éternelle source des douceurs. Amen. »

Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153)

 

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Le Rosaire de Notre-Dame

Le Rosaire de Notre Dame

Les quinze Mystères du Rosaire de Notre Dame

« Je suis Notre-Dame du Rosaire. Je viens vous demander de dire tous les jours le
chapelet et de changer de vie. » Notre Dame à Fatima (13 octobre 1917)

 

Prière et sacrifice – Le saint Rosaire.

« Il y a deux moyens pour sauver le monde : la prière et le sacrifice.

« Et donc il y a le saint Rosaire. Regardez Père ! la Très sainte Vierge, en ces derniers
temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire. De
telle façon qu’il n’y a aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, se
rapportant à la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, que ce soient des
familles qui vivent dans le monde ou des communautés religieuses ou bien à la vie des
peuples et des nations, Il n’y a aucun problème, dis-je, si difficile soit-il, que nous ne
puissions résoudre par la prière du saint Rosaire. Avec le saint Rosaire nous nous
sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre-Seigneur et nous
obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes. »

La dévotion au Coeur Immaculé de Marie

« Et donc, ayons la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, notre très sainte Mère,
en la considérant comme le siège de la clémence, de la bonté et du pardon, et
comme la porte sûre pour entrer au Ciel (…). »

Soeur Lucie au père Augustin Fuentes le 26 décembre 1957

 

Acte de consécration au coeur immaculé de Marie

Acte de consécration au coeur immaculé de Marie

La récitation quotidienne du Chapelet

Le 13 octobre 1917, Notre-Dame a révélé qu’elle voulait être invoquée à Fatima sous le vocable de “Notre-Dame du Rosaire”. À chacune de ses six apparitions, elle a demandé que l’on récite le chapelet tous les jours.
Puisqu’il s’agit de réparer les offenses faites à son Coeur Immaculé, quelle autre prière vocale pourrait-elle lui être plus agréable ?

Credo – Symbole des Apôtres (Sur la croix du chapelet)

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,
est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois au Saint Esprit, à l’immaculée Conception de la Vierge Marie
à la sainte Église catholique, à la communion des saints,
à la rémission des péchés à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.
Amen

Notre Père

Notre Père qui êtes aux Cieux
Que Votre Nom soit sanctifié
Que Votre Règne arrive
Que Votre Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.
Donnez nous aujourd’hui notre pain de chaque jour (notre pain célestiel)
Pardonnez nous nos offenses
comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation
Mais délivrez nous du mal.
Amen

Je vous salue Marie – (Je vous aime Ô Marie)

Je vous salue Marie (Je vous aime Ô Marie) pleine de grâce,
le Seigneur est avec vous,
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen

Gloire au Père (entre chaque dizaine)

Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit,
comme il était au commencement, maintenant et toujours,
et dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.

Ô mon Jésus (entre chaque dizaine)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, et conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Le Rosaire de Notre-Dame

Ô Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous!

Les quinze Mystères du Rosaire de Notre Dame

Par le Coeur Immaculé de Marie, Immaculée Conception, Médiatrice de Miséricorde et Porte du Ciel.

« Méditez donc avec grand soin, les Mystères du Rosaire, écrivait, il y a plusieurs
siècles, un fervent religieux dominicain. Car cette méditation est à la prière vocale ce que
le coeur est au corps vivant, le sel aux mets, la pierre précieuse à l’anneau, les fleurs au
jardin, les fruits aux vergers, les eaux aux pâturages, les fleuves aux vallées, la rosée du
matin aux prairies, le soleil au jour, la lune à la nuit, l’étoile au navigateur, l’eau à la bouche
altérée, le repos aux membres fatigués, l’épée au guerrier, etc. »

Tableau des Mystères du Saint Rosaire

LES MYSTÈRES JOYEUX
L’Annonciation (Fruit : l’humilité)
La visitation (Fruit : la charité envers le prochain)
La naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ (Fruit : l’amour de la pauvreté)
Présentation de Jésus au temple (Fruit : l’obéissance)
Le recouvrement de Jésus au temple (Fruit : la recherche de Jésus)

LES MYSTÈRES DOULOUREUX
L’agonie de Notre-Seigneur ( Fruit : la contrition)
La flagellation (Fruit : la patience)
Le couronnement d’épines (Fruit : la mortification des sens et de l’amour propre)
Le portement de la Croix (Fruit : le support des peines de notre état)
Le crucifiement (Fruit : la persévérance)

LES MYSTÈRES JOYEUX
La résurrection de Notre-Seigneur (Fruit : la foi, la conversion)
L’Ascension (Fruit : le désir du Ciel)
La Pentecôte (Fruit : Le recueillement et la prière)
L’Assomption de la sainte Vierge (Fruit : l’union avec Dieu)
Le couronnement de la sainte Vierge (Fruit : une grande confiance en sa protection)

Téléchargez les plus belles prières et méditations sur les quinze mystères du Saint Rosaire en cliquant ici

 

Prières de l’Ange du Portugal 1916

1916 – 2016 Centenaire des trois apparitions de l’Ange de la Paix à Fatima

Je vous aime dans le très saint Sacrement de l'autel

Mangez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu.

Voici la prière que l’Ange a enseignée à Lucie, Francisco et Jacinthe et que je vous conseille de dire tous les jours et plusieurs fois par jour:

« Mon Dieu, je crois, je vous adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande
pardon pour ceux qui ne croient pas, qui ne vous adorent pas, qui n’espèrent pas,
qui ne vous aiment pas. (A dire trois fois …)

Très Sainte Trinité Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous
offre tout en les adorant les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de notre
Seigneur Jésus-Christ présent dans les tabernacles de la terre, en réparation des
outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-Même offensé, et je
vous demande, par les mérites infinis du Coeur Sacré de Jésus et du Coeur
immaculé de Marie, la conversion des pauvres pécheurs. Amen »

L'Ange de la Paix 1916 au Cabeço

Mangez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu.

1. PRINTEMPS 1916  : «  Priez avec moi  !  »

«  Nous étions en train de jouer depuis quelque temps, lorsqu’un vent violent secoua les arbres, et nous fit lever la tête pour voir ce qui arrivait, car le temps était serein. Nous aperçûmes alors, à une certaine distance, au-dessus des arbres qui s’étendaient du côté du levant, une lumière plus blanche que la neige, qui avait la forme d’un jeune homme de quatorze ou quinze ans. Elle était transparente, plus brillante qu’un cristal traversé par les rayons du soleil, et d’une grande beauté. À mesure que cette apparition approchait, nous distinguions mieux ses traits. Nous étions tout surpris, impressionnés, et nous ne disions mot.

«  En arrivant près de nous, cet être mystérieux nous dit  :

Ne craignez pas  ! Je suis l’Ange de la Paix. Priez avec moi  !

«  Il s’agenouilla à terre, et courba le front jusqu’au sol. Poussés par un mouvement surnaturel, nous l’imitâmes, et nous répétâmes les paroles
que nous lui entendions prononcer  :

«  Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime  ! Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne vous aiment pas  !

«  Après avoir répété trois fois cette prière, il se releva et nous dit  :

Priez ainsi  ! Les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications.

«  Et il disparut.

«  L’atmosphère surnaturelle qui nous enveloppait était si intense que nous n’avions presque plus conscience de notre propre existence. Lire la suite

1916 L'Ange du Portugaml

«  Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime  ! Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne vous aiment pas  !

2. ÉTÉ 1916  : «  Offrez sans cesse au Très-Haut des prières et des sacrifices  !  »

L’été arriva, avec sa chaleur brûlante, qui desséchait la campagne. Aussi faisait-on sortir les brebis dès le petit jour pour les faire profiter des heures fraîches et de l’herbe encore humide de rosée. Mais quand la canicule leur ôtait l’appétit, on les reconduisait à la bergerie, pour les faire sortir de nouveau seulement aux approches de la nuit. Lucie, François et Jacinthe employaient les heures les plus accablantes à se reposer et à jouer à l’ombre accueillante des figuiers ou bien, quand l’air devenait moins étouffant, sous le feuillage découpé des oliviers et des pruniers qui entouraient le puits.

Ce fut là, en ce lieu appelé l’Arneiro, qu’un jour, à l’heure de la sieste, le céleste Messager se montra pour la deuxième fois aux enfants qui étaient en train de jouer sur le puits.

 

«  Soudain, raconte Lucie, nous vîmes le même Ange près de nous.

Que faites-vous  ? nous dit-il.Priez, priez beaucoup  ! Les Saints Cœurs de Jésus et de Marie ont sur vous des desseins de miséricorde. Offrez sans cesse au Très-Haut des prières et des sacrifices.

Comment devons-nous nous sacrifier  ? demandai-je.

De tout ce que vous pourrez, offrez à Dieu un sacrifice, en acte de réparation pour les péchés par lesquels Il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs. De cette manière, vous attirerez la paix sur votre patrie. Je suis son Ange gardien, l’Ange du Portugal. Surtout, acceptez et supportez avec soumission les souffrances que le Seigneur vous enverra.  » Lire la suite

Les trois voyants de Fatima

Jacinthe François Lucie

3. AUTOMNE 1916  : «  Consolez votre Dieu  !  »

L’automne approchait. Les vendanges furent vite faites dans cette région où les vignes étaient rares. Le soleil était moins ardent et les enfants passaient de nouveau toute la journée avec les brebis. Alors, l’Ange revint vers eux. Pour la dernière fois.

«  La troisième apparition a dû avoir lieu en octobre, ou fin septembre, parce que nous n’allions déjà plus passer les heures de sieste à la maison, raconte Lucie.

«  Après avoir pris notre repas, nous nous mîmes d’accord pour aller prier à la grotte qui est située de l’autre côté de la colline. Il nous fallut donc contourner la pente de cette colline et escalader quelques rochers qui se trouvent en haut de la “ Pregueira ”. Les brebis réussirent à passer, non sans difficulté. Dès que nous fûmes arrivés, nous agenouillant, le visage contre terre, nous nous sommes mis à réciter la prière de l’Ange  : “ Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime ”, etc.

«  Je ne sais combien de fois nous avions répété cette prière lorsque nous vîmes briller au-dessus de nous une lumière inconnue. Nous nous sommes relevés pour voir ce qui se passait et nous avons revu l’Ange qui tenait dans sa main gauche un calice sur lequel était suspendue une Hostie de laquelle tombaient quelques gouttes de Sang dans le calice.

Adoration de l’Ange de l’Eucharistie

«  Laissant le Calice et l’Hostie suspendus en l’air, il se prosterna près de nous jusqu’à terre et répéta trois fois cette prière  :

«  Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément, et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

«  Puis, se relevant, il prit de nouveau dans ses mains le Calice et l’Hostie. Il me donna la Sainte Hostie et partagea le Sang du calice entre François et Jacinthe en disant en même temps  :

L’Ange de l’Eucharistie donne la communion aux voyants de Fatima

–Mangez et buvez le Corps et le Sang de Jésus-Christ, horriblement outragé par les hommes ingrats. Réparez leurs crimes et consolez votre Dieu. Lire la suite

 

Retrouvez les prières de l’Ange ainsi que les quinze Mystères du Rosaire dans ce livret téléchargeable gratuitement sur le blog JésusMarie:

Flèche d'Or

Flèche d’Or – Recueil de prières en téléchargement immédiat

catéchèse du pape François 1er du 24 février 2016

Misericordiae Vultus

BULLE D’INDICTION
DU JUBILÉ EXTRAORDINAIRE
DE LA MISÉRICORDE
FRANÇOIS
EVÊQUE DE ROME
SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU
À CEUX QUI LIRONT CETTE LETTRE
GRÂCE, MISÉRICORDE ET PAIX

1. Jésus-Christ est le visage de la miséricorde du Père. Le mystère de la foi chrétienne est là tout
entier. Devenue vivante et visible, elle atteint son sommet en Jésus de Nazareth. Le Père, « riche
en miséricorde » (Ep 2, 4) après avoir révélé son nom à Moïse comme « Dieu tendre et
miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité » (Ex 34, 6) n’a pas cessé de faire
connaître sa nature divine de différentes manières et en de nombreux moments. Lorsqu’est venue
la « plénitude des temps » (Ga 4, 4), quand tout fut disposé selon son dessein de salut, il envoya
son Fils né de la Vierge Marie pour nous révéler de façon définitive son amour. Qui le voit a vu le
Père (cf. Jn 14, 9). A travers sa parole, ses gestes, et toute sa personne,[1] Jésus de Nazareth
révèle la miséricorde de Dieu.
2. Nous avons toujours besoin de contempler le mystère de la miséricorde. Elle est source de joie,
de sérénité et de paix. Elle est la condition de notre salut. Miséricorde est le mot qui révèle le
mystère de la Sainte Trinité. La miséricorde, c’est l’acte ultime et suprême par lequel Dieu vient à
notre rencontre. La miséricorde, c’est la loi fondamentale qui habite le coeur de chacun lorsqu’il
jette un regard sincère sur le frère qu’il rencontre sur le chemin de la vie. La miséricorde, c’est le
chemin qui unit Dieu et l’homme, pour qu’il ouvre son coeur à l’espérance d’être aimé pour
toujours malgré les limites de notre péché.
3. Il y a des moments où nous sommes appelés de façon encore plus pressante, à fixer notre
regard sur la miséricorde, afin de devenir nous aussi signe efficace de l’agir du Père. C’est la
raison pour laquelle j’ai voulu ce Jubilé Extraordinaire de la Miséricorde, comme un temps
favorable pour l’Eglise, afin que le témoignage rendu par les croyants soit plus fort et plus efficace.
L’Année Sainte s’ouvrira le 8 décembre 2015, solennité de l’Immaculée Conception. Cette fête
liturgique montre comment Dieu agit dès le commencement de notre histoire. Après qu’Adam et
Eve eurent péché, Dieu n’a pas voulu que l’humanité demeure seule et en proie au mal. C’est
pourquoi Marie a été pensée et voulue sainte et immaculée dans l’amour (cf. Ep 1, 4), pour qu’elle
devienne la Mère du Rédempteur de l’homme. Face à la gravité du péché, Dieu répond par la
plénitude du pardon. La miséricorde sera toujours plus grande que le péché, et nul ne peut
imposer une limite à l’amour de Dieu qui pardonne. En cette fête de l’Immaculée Conception,
j’aurai la joie d’ouvrir la Porte Sainte. En cette occasion, ce sera une Porte de la Miséricorde, où
quiconque entrera pourra faire l’expérience de l’amour de Dieu qui console, pardonne, et donne
l’espérance……………….. Lire la suite

Misericordiae Vultus BULLE D'INDICTION DU JUBILÉ EXTRAORDINAIRE DE LA MISÉRICORDE

Misericordiae Vultus
BULLE D’INDICTION DU JUBILÉ EXTRAORDINAIRE DE LA MISÉRICORDE

La Transfiguration de Jésus au mont Thabor

DEUXIÈME DIMANCHE DE CARÊME – La Transfiguration 

1 Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques, et Jean son frère, et les emmène, à l’écart, sur une haute montagne.
2 Et il fut transfiguré devant eux: son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.
3 Et voici que leur apparurent Moïse et Elie, qui s’entretenaient avec lui.
4 Pierre alors, prenant la parole, dit à Jésus: « Seigneur, il est heureux que nous soyons ici; si tu le veux, je vais faire ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. »
5 Comme il parlait encore, voici qu’une nuée lumineuse les prit sous son ombre, et voici qu’une voix disait de la nuée: « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur, écoutez-le. »
6 A cette voix, les disciples tombèrent sur leurs faces, tout effrayés.
7 Mais Jésus, s’approchant, les toucha et leur dit: « Relevez-vous, et n’ayez pas peur. »
8 Et eux, levant les yeux, ne virent plus personne que lui, Jésus, seul.
9 Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: « Ne parlez à personne de cette vision, avant que le Fils de l’homme ne ressuscite d’entre les morts. »

(Matthieu XVII 1, 9)

La Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur le mont Thabor

La Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ sur le mont Thabor

 

Vous pouvez lire le récit de la Transfiguration de notre Seigneur Jésus-Christ dans l’Évangile selon Saint Matthieu (Matthieu 17, 1-9), dans l’Évangile selon Saint Marc (Marc 9, 2-10) et dans l’Évangile selon Saint Luc (Luc 9, 28-36)

 

PREMIÈRE INSTRUCTION

Les témoins, le lieu et le temps de la Transfiguration

En se transfigurant devant trois de ses Apôtres seulement, à l’écart, sur le sommet d’une haute montagne, et tandis qu’il priait (cf Lc IX, 29) Notre-Seigneur nous enseigne donc surtout ces trois importantes leçons, savoir :

La première, que les grâces de choix ne sont pas accordées à tout le monde, mais que Dieu en favorise ceux qu’il veut, sans que les autres puissent se plaindre, puisque tous reçoivent les grâces nécessaires au salut.

La deuxième, que Jésus ne nous mène jamais au milieu du monde, mais toujours dans la retraite, et que si même il nous conduit par le chemin ardu des épreuves, c’est une marque de son affection particulière pour nous.

La troisième enfin, que le temps de la prière est celui ou il se révèle plus spécialement à nous, en éclairant notre âme sur nos devoirs et en échauffant notre cœur pour les accomplir.

Conformément à ses leçons, ne désirons donc pas, chrétiens, de grâces extraordinaires, dans lesquelles notre orgueil pourrait trouver une occasion de péché ; mais recevons avec une profonde reconnaissance les grâces communes, qui nous permettent d’accomplir humblement et sûrement notre salut.

En second lieu, évitons le plus que nous pouvons les vaines sollicitudes et surtout le bruit et les amusements du siècle, et aimons à suivre le mouvement divin qui nous conduit dans la retraite, tout au moins dans celle du cœur.

Et s’il plait à Dieu de nous imposer des fatigues plus ou moins dures, sachons que c’est pour nous faire gravir la montagne de la perfection, au sommet de laquelle Il nous récompensera en se manifestant à nous. Enfin, dans notre retraite ou au milieu de nos épreuves, appliquons-nous sans cesse à l’exercice de la prière, car c’est elle qui sanctifie la solitude, qui donne aux croix leur caractère et leur mérite, et qui transporte l’âme aux pieds de Dieu, de qui découle sur elle les grâces de lumière et de force qui la transfigurent.

Puissions-nous, chrétiens, observer avec fidélité ces diverses leçons, et mériter ainsi, après l’invisible transfiguration de notre âme en ce monde, la glorieuse transfiguration du Ciel.

Ainsi soit-il

 

DEUXIÉME INSTRUCTION

La Transfiguration de Notre-Seigneur

En quoi consiste la Transfiguration de Notre-Seigneur sur le mont Thabor, qu’elle fut la figure de la transfiguration glorieuse des élus dans le Ciel et que pour arriver à cette transfiguration glorieuse, il faut ici-bas nous transfigurer de pécheurs en justes. C’est dans son propre Corps que Notre-Seigneur a été transfiguré, et c’est aussi dans leur âme et dans leur propre corps que seront glorieusement transfigurés au Ciel ceux qui se seront sincèrement et courageusement transfigurés sur la terre dans leur conduite et dans toute leur vie.

Notre transfiguration laborieuse ici-bas, opérée par nos soins incessants, est d’ailleurs la condition indispensable de la transfiguration glorieuse dont Dieu récompensera au Ciel notre bonne volonté sincère et nos réels efforts.

Rappelons-nous sans cesse, chrétiens, ces vérités, aussi instructives que pleines d’encouragement. Instructives, dis-je, car elles nous préservent de l’illusion de croire qu’on peut arriver à la gloire du Ciel sans passer par les souffrances volontairement endurées et embrassées d’ici-bas. J’ajoute pleines d’encouragement, car s’il est certain qu’après avoir souffert, Notre-Seigneur est entré dans sa gloire, il ne l’est pas moins qu’en souffrant à son exemple nous y entrerons à notre tour sur ses pas.

Ayons donc les yeux toujours fixés sur l’admirable récompense qui nous est préparée, et les travaux qu’il faut accomplir pour la mériter nous paraîtrons faciles. Nous accomplirons ainsi plus volontiers ces travaux, et ainsi nous mériterons plus sûrement la récompense de l’éternelle transfiguration céleste. Ainsi soit-il.

 

TROISIÈME INSTRUCTION

De ce qui se passa sur le Thabor pendant la Transfiguration

Telles sont chrétiens, les principales instructions que renferment pour nous l’apparition de Moïse et d’Élie sur le Thabor, leur entretien avec Jésus et l’intervention de Pierre.

L’apparition de Moïse et d’Élie nous confirme surtout la mission divine de Jésus, car leur présence atteste qu’Il est d’accord avec eux en toutes choses, par conséquent qu’Il est le Messie qu’ils ont annoncé : autrement ils ne Lui auraient pas donné l’appui de leur adhésion.

Leur entretien avec le Sauveur nous rappelle principalement que la vérité fondamentale du Christianisme, c’est qu’on ne peut arriver à la Gloire dans le Ciel qu’après avoir porté ici-bas sa croix.

Enfin l’intervention de saint Pierre est surtout une confirmation de cette vérité, en ce qu’il est jugé n’avoir pas compris ce qu’il disait, lorsqu’il demandait à jésus de rester avec eux sur le Thabor plutôt que d’aller à Jérusalem pour y mourir sur la Croix.

Ranimons donc, chrétiens, notre foi en la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, si solennellement attestée par les deux plus illustres et les deux plus saints personnages de l’ancienne loi. Et en même temps pénétrons-nous plus que jamais de la nécessité de souffrir pour arriver au Ciel, puisque c’est la vérité qu’Il a voulu nous enseigner dans cette circonstance particulièrement mémorable de la Transfiguration.

Bref, croyons en Jésus-Christ, et souffrons en union avec Lui : voilà en deux mots ce que nous suggère de faire la considération du mystère de la Transfiguration. Que si nous sommes fidèles à cette double pratique, ayons l’assurance qu’un jour nous contemplerons à notre tour, sur le céleste Thabor, non pas seulement le Corps glorifié du Sauveur, mais sa divinité elle-même, source de tout bien, de toute joie, de tout bonheur. Ainsi soit-il.

 

QUATRIÈME INSTRUCTION

La Voix qui sort de la nuée

Chrétiens, Jésus est notre Dieu et notre Législateur souverain.

Il est notre Dieu, puisque la voix du Père céleste, qui s’est fait entendre du sein de la nuée sur le Thabor, l’a proclamé son Fils bien-aimé.

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances. Écoutez-le ! »

Il est notre Législateur souverain, puisque cette même voix céleste nous a commandé de l’écouter dans tout ce qu’Il nous enseignerait et dans tout ce qu’Il nous prescrirait.

Que ces vérités si importantes ne restent donc pas pour nous de simples spéculations. Qu’elles produisent en nous leur effet naturel, c’est-à-dire mettons notre conduite en rapport avec notre croyance. Jésus est notre Dieu ? Nous le croyons du fond de notre cœur ? Ayons pour Lui le même respect que Lui témoignent Moïse et Élie ; ayons pour Lui le même dévouement que Lui témoigne Pierre ; ayons pour Lui le même amour que fait paraître le Père céleste.

Il est notre Législateur souverain? Soumettons notre esprit à ses enseignements, notre volonté à ses prescriptions. Soyons hommes autant que chrétiens ; c’est-à-dire soyons conséquents avec nous-mêmes, comme le veut la simple raison humaine ; c’est-à-dire encore une fois, si nous croyons une chose, agissons en conséquence ; et pour le cas présent, offrons à Jésus l’hommage de tout ce qu’il y a de meilleur en nous, puisqu’il est notre Dieu, et soumettons-nous sans réserve à tous ses ordres et à toutes ses Volontés, puisqu’Il est à l’exclusion de tout autre, celui que nous devons écouter.

Si les trois Apôtres pierre, Jacques et Jean, en entendant la voix divine leur adresser des paroles si agréables et si calmes, furent cependant « saisis d’une telle terreur qu’ils tombèrent par terre », jugez de l’effroi que nous éprouverons au jour du jugement dernier, lorsque Dieu viendra faire entendre les arrêts de sa Justice redoutable. C’est alors que les pécheurs, épouvantés de n’avoir pas écouté la voix de j ésus pendant leur vie, crieront aux montagnes de tomber sur eux pour les dérober à la vue du Juge vengeur (Apoc. VI,16).
Mais si nous avons vécu en chrétiens sincères, c’est-à-dire si nous avons toujours été dociles à ce que nous aura dit Jésus par les diverses voix dont il se sert pour se faire entendre de nous, notre frayeur ne sera pas de longue durée, car le souverain Juge, d’un seul regard, et sans même avoir besoin de nous rien dire, nous fera comprendre que nous n’aurons rien à craindre. Alors nous attendrons  en paix l’instant où il nous appellera à sa suite pour nous donner part à son éternelle Transfiguration dans le Ciel. Ainsi soit-il.

(Instructions tirées de l’ouvrage La somme du prédicateur sur les temps liturgiques et les Évangiles par P. Grenet)

 

Autres méditations sur la Transfiguration (Les trois raisons de la transfiguration – Extraits du sermon du 6 août 1967, fête de la Transfiguration – par frère Georges de Jésus) – CLIQUEZ ICI

 

 

Consécration de soi-même à Jésus-Christ la Sagesse incarnée par les mains de Marie

Consécration de soi-même à Jésus-Christ la Sagesse incarnée par les mains de Marie

Saint Louis-Marie Grignon de Monfort (31 janvier 1673 – 28 avril 1716)

Ô Sagesse éternelle et incarnée! Ô très aimable et adorable Jésus, vrai Dieu et vrai
homme, Fils unique du Père Éternel et de Marie, toujours Vierge!
Je vous adore profondément dans le sein et les splendeurs de votre Père, pendant
l’éternité, et dans le sein virginal de Marie, votre digne Mère, dans le temps de
votre incarnation.
Je vous rends grâce de ce que vous vous êtes anéanti vous-même, en prenant la
forme d’un esclave, pour me tirer du cruel esclavage du démon. Je vous loue et
glorifie de ce que vous avez bien voulu vous soumettre à Marie votre sainte Mère,
en toutes choses, afin de me rendre, par Elle, votre fidèle esclave.
Mais hélas! Ingrat et infidèle que je suis, je ne vous ai pas gardé les voeux et les
promesses que je vous ai solennellement faits dans mon Baptême. Je n’ai point
rempli mes obligations. Je ne mérite pas d’être appelé votre enfant ni votre esclave,
et comme il n’y a rien en moi qui ne mérite vos rebuts et votre colère, je n’ose plus
par moi-même approcher de votre sainte et auguste Majesté.
C’est pourquoi j’ai recours à l’intercession et à la miséricorde de votre sainte Mère,
Flèche d’Or www.jesusmarie.fr page 16
Dévotion au Coeur Immaculé de Marie et au Coeur Sacré de Jésus
que vous m’avez donnée pour Médiatrice auprès de vous, et c’est par son moyen
que j’espère obtenir de vous la contrition et le pardon de mes péchés, l’acquisition
et la conservation de la Sagesse.
Je vous salue donc, ô Marie immaculée, tabernacle vivant de la divinité, où la
Sagesse éternelle cachée veut être adorée des anges et des hommes.
Je vous salue, ô Reine du ciel et de la terre, à l’empire de qui tout est soumis : tout
ce qui est au-dessous de Dieu.
Je vous salue, ô refuge assuré des pécheurs, dont la miséricorde n’a manqué à
personne.
Exaucez les désirs que j’ai de la divine Sagesse, et recevez pour cela les voeux et
les offres que ma bassesse vous présente.
Moi, N…, pécheur infidèle, je renouvelle et ratifie aujourd’hui, entre vos mains, les
voeux de mon Baptême :
Je renonce pour jamais à Satan, à ses pompes et à ses oeuvres,
Et je me donne tout entier à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, pour porter ma
croix à sa suite tous les jours de ma vie, et afin que je lui sois plus fidèle que je n’ai
été jusqu’ici.
Je vous choisis aujourd’hui, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et
Maîtresse. Je vous livre et consacre, en qualité d’esclave, mon corps et mon âme,
mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions
passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de
moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus
grande gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité.
Recevez, ô Vierge bénigne, cette petite offrande de mon esclavage, en l’honneur et
union de la soumission que la Sagesse éternelle a bien voulu avoir de votre
maternité, en hommage de la puissance que vous avez tous deux sur moi, et en
action de grâces des privilèges dont la sainte Trinité vous a favorisée.
Je proteste que je veux désormais, comme votre véritable esclave, chercher votre
honneur et vous obéir en toutes choses.
Ô Mère admirable, présentez-moi à votre cher Fils, en qualité d’esclave éternel,
afin que, m’ayant racheté par vous, il me reçoive par vous.
Ô Mère de miséricorde, faites-moi la grâce d’obtenir la vraie Sagesse de Dieu et de
me mettre, pour cela, au nombre de ceux que vous aimez, que vous enseignez,
que vous nourrissez et protégez comme vos enfants et vos esclaves.
Ô Vierge fidèle! Rendez-moi en toutes choses un si parfait disciple, imitateur et
esclave de la Sagesse incarnée, Jésus-Christ votre Fils, que j’arrive par votre
intercession et à votre exemple, à la plénitude de son âge sur la terre et de sa
gloire dans les cieux.
Ainsi soit-il !
Saint Louis-Marie Grignion de Monfort (31 janvier 1673 – 28 avril 1716)

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