Charles de Foucauld – note spirituelle 1897

Frère Charles de Jésus, note spirituelle de 1897

Frère Charles de Jésus, note spirituelle de 1897

« Pense que tu dois mourir martyr, dépouillé de tout, étendu à terre, nu, méconnaissable, couvert de sang et de blessures, violemment et douloureusement tué… Et désire que ce soit aujourd’hui… Pour que je te fasse cette grâce infinie, sois fidèle à veiller et à porter la croix. Considère que c’est à cette mort que doit aboutir toute ta vie : vois par là le peu d’importance de bien des choses. Pense souvent à cette mort pour t’y préparer et pour juger les choses à leur vraie valeur.»

(Père de Foucauld, note spirituelle de 1897)

 

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EGLISE SAINT AUGUSTIN A PARIS

Centenaire du martyre du Père Charles de Foucauld 1916-2016

Eglise Saint Augustin à Paris

Eglise Saint Augustin à Paris

C’est dans l’église Saint Augustin à Paris que le bienheureux Charles de Foucauld se convertit comme le rappelle une plaque dans la chapelle où se produisit la rencontre décisive avec le Seigneur :

ICI
Charles de FOUCAULD
s’est converti en se confessant à l’abbé Huvelin
en octobre 1886.
Devenu prêtre le 9 juin 1901,
il a célébré plusieurs fois la messe
dans cette église

ICI Charles de FOUCAULD s’est converti en se confessant à l’abbé Huvelin en octobre 1886. Devenu prêtre le 9 juin 1901, il a célébré plusieurs fois la messe dans cette église.

ICI Charles de FOUCAULD s’est converti en se confessant à l’abbé Huvelin en octobre 1886.
Devenu prêtre le 9 juin 1901, il a célébré plusieurs fois la messe dans cette église.

 

Saint Augustin (Paris) le 20 novembre 2016

Eglise Saint Augustin (Paris) le 20 novembre 2016 à l’occasion du centenaire du martyre du Père Charles de Foucauld. Petits frères et petites soeurs du Sacré Coeur en prière dans la chapelle qui vit la conversion du Père Charles de Foucauld en octobre 1886.

 

Le vicomte Charles de Foucauld avait rencontré plusieurs fois l’abbé Huvelin, vicaire de la paroisse, chez sa tante, et avait beaucoup discuté avec lui. Ce jour-là, Charles entra dans l’église pour discuter à nouveau. L’abbé refusa, et l’invita à se confesser, puis lui donna la communion. Ce fut l’instant décisif de la conversion. Le confessionnal est toujours là, précieusement conservé, et orné d’une photo du Père Huvelin.

La chapelle voisine a été transformée à l’occasion de la béatification en un espace musée simple. Des lettres et des objets personnels ont été mis en dépôt par la famille de Charles de Foucauld.

Musée Charles de Foucauld en l'église Saint Augustin à Paris

Musée Charles de Foucauld en l’église Saint Augustin à Paris

Musée Charles de Foucauld en l'église Saint Augustin à Paris

Musée Charles de Foucauld en l’église Saint Augustin à Paris

 

Au centre de la pièce, une vitrine contient la maquette du fortin où Charles de Foucauld fut assassiné.

Maquette du fortin où Charles de Foucauld fut assassiné

Maquette du fortin où Charles de Foucauld fut assassiné

Un très beau buste en terre cuite accueille le visiteur. Les grandes étapes de la vie de Charles de Foucauld sont présentées avec des textes brefs et de grandes photos.

Buste Charles de Foucauld

Buste Charles de Foucauld

Un présentoir propose les grandes lignes de la vie du bienheureux, avec un regard plus particulier sur ses séjours à Paris.

Mouchoirs du Père Charles de Foucauld, faits par lui

Mouchoirs du Père Charles de Foucauld, faits par lui

Dans une vitrine plusieurs souvenirs : une de ses premières biographies, des correspondances avec sa famille, une reproduction de ses carnets de dessins lors de l’exploration du Maroc en 1885, trois mouchoirs faits par lui.

Charles de Foucauld

Charles de Foucauld

 

Charles de Foucauld - article paru à l'occasion du cinquantenaire de son martyre

Charles de Foucauld – article paru à l’occasion du cinquantenaire de son martyre

 

Eglise Saint Augustin

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SUPPLIQUE AU PAPE FRANÇOIS

Notre Dame de Fatima Coeur Immaculé de Marie, ayez pitié de nous.

Notre Dame de Fatima
Coeur Immaculé de Marie, ayez pitié de nous, priez pour nous!

 

SUPPLIQUE AU PAPE FRANÇOIS

En la fête de saint François d’Assise, 4 octobre 2016.

Très Saint Père,

SAINT Bernardin de Sienne, ce prédicateur franciscain contemporain de notre sainte Jeanne d’Arc,
n’hésitait pas à dire que « Marie a reçu une certaine juridiction sur toutes les grâces ». De cette
Médiation universelle, il résulte que « tous les dons, vertus et grâces de l’Esprit-Saint passent par ses mains et elle les administre à son gré ».

Ainsi en va-t-il des grâces de Miséricorde qu’Elle répand sur nos âmes depuis l’avènement de Votre
Sainteté. Nous n’avons pas de peine à nous représenter cette Reine qui se tient à la droite de son Fils « en suppliante », puisqu’elle est apparue à Fatima au siècle dernier en grand chagrin, à la vue « des âmes qui tombent en enfer parce que personne ne prie pour elles », et disant que « pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion au Cœur Immaculé de Marie » par « la consécration » et « la conversion de la Russie ». C’est ainsi que s’accomplira le dessein divin de grâce et de miséricorde pour notre temps, objet de toutes vos pensées, et donc des nôtres, Très Saint Père. Parce que l’Église est hiérarchique, comme vous nous le rappelez souvent, Très Saint Père, non seulement par vos paroles mais par votre autorité souriante, l’accomplissement de ce grand dessein de Dieu dépend de vous et de vous seul. La somme de toutes les volontés individuelles des enfants de l’Église ne saurait remplacer l’acte d’obéissance de Votre Sainteté à Dieu. C’est pourquoi la Vierge n’a pas demandé au peuple russe de se consacrer lui-même à son Cœur Immaculé, mais elle a demandé au Pape d’ordonner aux évêques en communion avec lui de prononcer cette consécration afin d’obtenir le miracle de la conversion de ce peuple, c’est-à-dire son retour dans le giron de l’Église catholique, et de rendre ainsi manifeste la puissance d’intercession du Cœur Immaculé de Marie.

Après sa rencontre avec sœur Lucie, votre saint prédécesseur Jean-Paul  Ier avait annoncé sa ferme intention de se rendre à Fatima afin d’accomplir ce que la Vierge a demandé, comme elle l’a demandé, pour la seule raison qu’elle l’a demandé. Il y avait une condition : « Si je vis », avait-il précisé dans une mystérieuse prémonition. Dieu en a disposé autrement. Mais il est encore temps pour son successeur, Très Saint Père, de faire ce que la Vierge veut.

J’ose vous le demander, Très Saint Père, vous en supplier au nom même de vos propres inquiétudes touchant l’actualité mondiale de cette année 2016, où tant de guerres incessantes et cruelles persécutions ravagent la Chrétienté d’un bout du monde à l’autre. « Nous vivons, dites-vous, la troisième guerre mondiale par morceaux. Le monde entier est en guerre : ici et là, et partout.»

Sœur Lucie faisait déjà le même constat que vous dans les années mille neuf cent soixante-dix :
« Jetons un coup d’œil sur le monde, et que voyons-nous ? Quel tableau avons-nous sous les yeux? Des guerres, des haines, des ambitions, des rapts, des immoralités, etc. Et en châtiment de tant de péchés : des catastrophes, des maladies, des désastres, la famine et toutes sortes de douleurs, sous le poids desquels l’humanité gémit et pleure. Les hommes qui se jugent sages et puissants continuent à entreprendre toujours plus de guerres, et les morts, les misères, les malheurs abondent… avec toujours davantage de sang, et c’est dans une mer de sang qu’ils noient les peuples. » ( Appels du message de Fatima, Premier cahier, p. 96 )

Or, ces malheurs étaient annoncés par Notre-Dame de Fatima, dans son grand “Secret ” du 13 juillet 1917 :
« Si l’on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et l’on aura la paix. » Sinon, le monde sera puni « de ses crimes, par le moyen de la guerre, la famine et les persécutions contre l’Église et le Saint-Père… »
Dans ces mêmes années soixante-dix, le cardinal Luciani, patriarche de Venise, futur Jean-Paul  Ier,
retirait de sa rencontre avec sœur Lucie, au carmel de Coïmbre, la certitude qu’elle disait vrai, à
l’encontre des dires du Père Dhanis : non, la voyante n’a pas inventé, ni déformé, ni amplifié, vingt ans après les apparitions, le Secret prophétique du 13 juillet 1917. Elle a, au contraire, rapporté fidèlement la parole de Notre-Dame, particulièrement quand elle a divulgué les deux premières parties du Secret.
Le cardinal patriarche de Venise n’hésitait pas à qualifier sœur Lucie de « grande sainte » que l’Église vénérerait un jour.

D’ailleurs, les prophéties se sont réalisées à la lettre puisque les demandes de la Sainte Vierge n’ont
toujours pas été honorées. Et si je prends la liberté de vous écrire aujourd’hui, Très Saint Père, c’est
pour obéir à la recommandation que la bienheureuse Jacinthe fit à Lucie avant de mourir :
« Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen [autrement dit : par la Médiation] du Cœur Immaculé de Marie, que c’est à Elle qu’il faut les demander, que le Cœur de Jésus veut qu’on vénère avec lui le Cœur Immaculé de Marie, que l’on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, car c’est à Elle que Dieu l’a confiée. »

C’est clair ! Le Bon Dieu ne peut accorder la vraie paix à des nations impies, en révolte contre
lui, à un monde orgueilleux qui refuse d’implorer Marie, la Mère de Dieu, l’universelle Médiatrice de
ses grâces.
C’est par la Médiation de Marie, et la seule médiation de Marie, que le don divin de la paix pourra
nous advenir parce que c’est la volonté de Dieu que toute grâce de salut passe par son Cœur Immaculé.
Il en résulte, Très Saint Père, qu’une seule Personne au monde peut porter remède à tant de guerres et à leur cortège de malheurs : Vous-même, Très Saint Père, Vous seul pouvez obtenir ce miracle du Cœur Immaculé de Marie, en lui consacrant la Russie.
Je n’ignore pas, Très Saint Père, que l’obstacle principal qui s’oppose à cette consécration est la
liberté sociale en matière religieuse proclamée au concile Vatican II au nom de la dignité transcendante de la personne humaine. En effet, cette consécration “ sociale ” implique de reconnaître et proclamer au contraire le règne social des Saints Cœurs de Jésus et de Marie non seulement sur les individus mais sur les nations.
En 1980, votre prédécesseur Jean-Paul II s’y opposait donc en répondant au cardinal Wyszinski qui
la lui demandait que « la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie serait considérée par les Russes comme une ingérence dans leurs affaires intérieures, que la juridiction du Pape n’englobait que l’Église catholique ; que le Souverain Pontife n’était pas le Pape de tous les hommes» ! Le cardinal Wyszinski lui répondit très justement que « le Christ étant le Roi du monde, son Vicaire avait la juridiction sur tous les hommes ».
Songez, Très Saint Père, qu’il y va de la paix en ce monde et du salut éternel de vos enfants en
l’autre. C’est seulement lorsque Notre-Dame sera effectivement honorée comme Reine que la paix sera accordée au monde. Notre-Dame répandra ses grâces non seulement sur les âmes « pour les sauver » de l’enfer, mais aussi sur toute la nouvelle Chrétienté qui naîtra de la conversion de la Russie et de la réconciliation de la grande famille slave dans l’unité de la foi catholique qui en résultera.
Cet empire chrétien d’Orient, relevé avec un éclat et une puissance qu’il n’eut jamais sous Constantin ni Théodose, mettra fin à la formidable expansion de l’islam partout dans le monde, sous l’empire du Cœur Immaculé de Marie seul capable de toucher le cœur des musulmans, comme vous en avez fait vous-même l’expérience, Très Saint Père, lors de votre voyage en Centre-Afrique.
Je puis vous en donner mon témoignage de Français. Au moment où la France subit une dramatique
invasion de l’islam en châtiment de son impiété laïciste, il nous faut rappeler que dans les premiers
temps de la colonisation française, avant que le clergé catholique n’y soit persécuté non pas même par l’islam, mais par l’administration laïque et républicaine lui interdisant toute évangélisation auprès des indigènes, ceux-ci, arabes ou berbères, manifestaient une extrême bienveillance à l’égard des “marabouts ” français, et leur offraient leurs mosquées pour y célébrer le culte catholique :

« Les Arabes, raconte monsieur Suchet, curé de Constantine, viennent en foule à nos cérémonies,
ils paraissent stupéfaits de tout ce qu’ils voient, de tout ce qu’ils entendent ; ils prennent de l’eau
bénite et se mettent à genoux comme nous ; ils remuent aussi les lèvres quand ils nous voient prier.»
Mgr Pavy, archevêque d’Alger, disait : « Viendra un temps où Celle que les musulmans vénèrent
comme la mère d’un grand prophète, leur ouvrira les yeux sur la Divinité de son Fils, et ils honoreront en Elle, avec nous, la Mère de Dieu et des hommes. »
Cent ans plus tard, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, c’est dans le monde entier que
des musulmans manifestèrent un merveilleux enthousiasme pour honorer la Vierge pèlerine de Fatima.
En Afrique, en 1948, du Maroc espagnol au Caire, la blanche statue fut l’objet d’incessants hommages de leur part. Les chorales musulmanes demandaient la faveur de suivre les processions. Des imans enseignèrent les cantiques aux chrétiens des villages sans missionnaire.
La Vierge de Fatima a opéré sur la terre africaine une grande œuvre de paix obtenant par sa seule
présence la fraternisation d’éléments ethniques et même religieux opposés, noirs comme blancs, païens, musulmans, et chrétiens. Puis, en pénétrant en Asie en 1949, elle n’a cessé de faire la même œuvre de paix, dans la péninsule hindoue.
À Hyderabad, des messages de bienvenue lui sont adressés en cinq langues. Dans un village comptant quelques chrétiens, la Vierge s’arrête. Bientôt, vingt-cinq mille personnes sont devant elle, pour l’admirer et la prier. Des rajahs lui font de magnifiques cadeaux. Contrairement à l’usage, les processions continuent de chanter et de prier en passant devant les mosquées.
Un missionnaire de New Delhi affirmait que le passage de la Vierge aux Indes avait obtenu un
succès comme miraculeux. Auparavant, un musulman ne pouvait fréquenter les chrétiens sans risquer de terribles représailles de la part de ses coreligionnaires. Maintenant, on en voyait qui venaient s’instruire dans les missions sans que personne y mette obstacle.
Tels furent les heureux fruits de la Route mondiale de Notre-Dame de Fatima. Plus récemment
encore, en juin 2015, lors de la venue de la Vierge pèlerine au Liban, de nombreux musulmans se sont rendus aux cérémonies catholiques pour l’honorer, l’acclamer, la prier.
Quand on voit la ferveur des foules qui accourent à l’appel de Votre Sainteté lors de ses déplacements pour recevoir la grâce d’une bénédiction, d’un regard, d’un sourire, voire d’une accolade, je vous laisse imaginer la joie qui s’emparerait de tout le peuple, chrétien ou non, si vous recommandiez aux évêques du monde entier, Très Saint Père, d’organiser des routes mariales de Notre-Dame de Fatima pour instaurer la dévotion au Cœur Immaculé de Marie dans leur diocèse.
D’autant plus que ce serait répondre à un désir de la Sainte Vierge exprimé le 19 août 1917,
pour dire ce qu’il fallait faire des dons que le peuple laissait à la Cova da Iria : « Que l’on fasse des
brancards de procession. »
Ces routes mariales seraient un moyen de propager la dévotion au Cœur Immaculé de Marie dans
le clergé et parmi les fidèles de chaque diocèse, et de les préparer à l’acte solennel et mondial de la consécration de la Russie qu’il vous faudra ordonner aux évêques de prononcer avec vous.
Qui suis-je, Très Saint Père, pour oser vous adresser cette supplique ? Rien, je ne suis rien, et moins que rien puisque notre communauté religieuse, fondée par feu l’abbé de Nantes, n’est peut-être même pas connue de Vous ! Elle s’efforce cependant de répondre à votre désir de restaurer la vie consacrée. Pour obtenir cette grâce dans toute l’Église, j’ose encore implorer de Votre Sainteté de bien vouloir élever pour l’Église universelle la fête en l’honneur du Cœur Immaculé de Marie au rang de fête solennelle, et de déclarer prière liturgique le Saint Rosaire dont Notre-Dame a demandé la récitation quotidienne avec insistance à Fatima. Afin d’obtenir du Cœur Immaculé de Marie les grâces dont nous avons besoin pour empêcher les âmes de tomber en enfer et obtenir la paix en ce monde. Si le bienheureux Francisco a obtenu l’assurance d’aller au Ciel mais à condition de « réciter beaucoup de chapelets », « je pense, disait Lucie, que cette recommandation faite à Francisco est pour nous tous ».
Je ne puis terminer qu’en vous assurant, Très Saint Père, que notre communauté, la communauté
des Petits frères et Petites sœurs du Sacré-Cœur, multiplie les chapelets à votre intention, afin que
Notre-Dame incline votre cœur à se rendre aux désirs de son Cœur Immaculé.
Daigne votre miséricorde nous accorder votre paternelle bénédiction,
frère Bruno de Jésus-Marie.

Extrait du bulletin N°169 de novembre 2016 de la Contre-Réforme Catholique au XXIème siècle

Illustration du 3ème Secret de Fatima

Illustration du troisième Secret de Fatima

LE MESSAGE DE FATIMA

Notre Dame de Fatima

Notre Dame de Fatima

C’EST un ravissement d’écouter les récits des apparitions de l’Ange puis de Notre-Dame révélant son Cœur Immaculé  ; c’est un émerveillement de suivre pas à pas nos trois pastoureaux, leur vie est si héroïque, si attirante aussi  ! C’est une grâce de connaître et de pénétrer les visions mystérieuses du troisième Secret qui, sous des figures bibliques, sont comme une parabole des événements que nous vivons. «  La lumière de Fatima, disait le cardinal Cerejeira, fournit l’explication profonde de l’histoire de notre temps, telle que Dieu la voit, donc telle qu’elle est.  » Cette lumière brille dans la nuit qui s’épaissit, comme une incomparable étoile avivant notre espérance… Lire la suite

Tout savoir sur LE MESSAGE DE FATIMA – Le message tel qu’il a été révélé aux pastoureaux.

 

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Sainte Marguerite-Marie Confidente du Sacré Coeur

SAINTE MARGUERITE-MARIE

sainte-marguerite-marie

Marguerite Alacoque naît au territoire de Verosvres en Charolais  le 22 juillet 1647.
Décès : 17 octobre 1690, Paray-le-Monial

JÉSUS, révélant les secrets de son Cœur à sainte Marguerite-Marie, lui dit un jour  : «  Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes…  » Et en une autre occasion, Il ajoutait  : «  … mais ils n’ont que des froideurs et du rebut pour tous mes empressements à leur faire du bien. Mais, du moins, donne-moi ce plaisir de suppléer à leurs ingratitudes autant que tu pourras en être capable.   »

Portrait authentique de sainte Marguerite-Marie Alacoque

Portrait authentique de
sainte Marguerite-Marie Alacoque

Cette confidence du Cœur de Jésus, à Paray-le-Monial, prépare celle du Cœur Immaculé de Marie à sœur Marie-Lucie de Jésus et du Cœur Immaculé, la dernière voyante de Fatima, comme si le Cœur de Jésus s’effaçait devant le Cœur de sa Mère  : «  Vois ma fille, mon Cœur entouré d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler…  »

Ces deux dévotions ont trouvé, d’ordre du Ciel, la même manière de s’exprimer  : elles doivent être “ amende honorable ”, c’est-à-dire que nous sommes appelés à faire de petites prières, de petits actes, par compassion pour ces Cœurs tout déchirés par le péché.

Sainte Marguerite-Marie a eu pour vocation propre de revivre la Passion de Notre-Seigneur, par compassion pour son Cœur souffrant  : «   Je veux ton cœur et un amour non partagé  ».

En retour, Jésus l’a établie dispensatrice des trésors infinis de son Cœur et lui a révélé ses desseins de miséricorde pour la France, tout particulièrement pour son Roi que Jésus appelle «  le fils aîné de mon Sacré-Cœur  », pour l’Église, et pour chacun d’entre nous, à condition de correspondre à ses Volontés.

Il fait bon, en ces temps d’apostasie, se rappeler la promesse du Sacré-Cœur à sa disciple bien-aimée  : «  Je régnerai malgré mes ennemis…  », parole pleine d’espérance, indissociable de celle du Cœur Immaculé de Marie, à Fatima  : «  À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera  !  »

Extrait du résumé de la retraite d’automne 1985 – Le Secret de Paray-le-Monial
(Documentation très complète sur Sainte Marguerite Marie et les révélations du Sacré Coeur de Jésus sur le site des petits frères et petites soeurs du Sacré Coeur)

Le Sacré Coeur de Jésus

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Montmartre la basilique du Sacré Coeur

VISITE VIRTUELLE PANORAMIQUE DE LA BASILIQUE DU SACRÉ COEUR DE MONTMARTRE (PARIS)

sacre-coeur2

VISITE VIRTUELLE PANORAMIQUE DE LA BASILIQUE DU SACRÉ COEUR DE MONTMARTRE (PARIS)

 

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Centenaire du Martyre du Père Charles de Foucauld

LE SCEAU DE L’AMOUR

Centenaire du martyre du père Charles de Foucauld 1916-2016

Centenaire du martyre du père Charles de Foucauld 1916-2016

Chez les saints, la mort vient couronner leur imitation du Christ. Ainsi du Père de Foucauld  ! La mort est venue le cueillir, en la façon qu’il avait désirée et tant attendue  : celle du martyre. C’est par un travestissement odieux que tous aujourd’hui veulent faire de ce martyr de la Chrétienté un pur mystique, épris seulement de spiritualité, parce qu’ils ont la haine de cette doctrine politique et coloniale française qui fait partie intégrante de sa vie et de son message. À cause de cette haine, ils n’hésitent pas à voiler toute cette part de sa vie, quitte à rendre sa mort inutile et ridicule. Pour eux, “ le destin ” a voulu qu’il meure de cette manière absurde, dans un fortin alors qu’il était l’homme de l’amour  ; à côté de caisses de munitions et de fusils alors qu’il était l’homme de la paix… Il nous faut réagir contre cette trahison de son message, et affirmer que le Père de Foucauld est mort comme Dieu l’a voulu, martyr.

Le Père de Foucauld, par frère Henry de la CroixCharles de Foucauld à Tamanrasset 1907

Quant à la signification spirituelle de cette mort, Dieu la lui a donnée telle que lui-même l’a voulue  : une mort par amour de Jésus, pour l’amour de Jésus, une mort d’amour, dans une parfaite conformité. Puisqu’il voulait imiter Jésus, puisque son amour se voulait tout d’imitation, Jésus lui a donné cette imitation suprême. Un peu comme saint François d’Assise recevant, à force de méditer sur la passion du Christ, les stigmates de cette passion. C’est le Christus factus est obediens usque ad mortem, mortem autem crucis, qu’il faudrait chanter là  : le Christ s’est fait obéissant, lui qui était Dieu, et il s’est fait non seulement homme, mais serviteur et esclave, et encore il est descendu davantage jusqu’à cette ignominie de la mort de la Croix. C’est l’exemple donné par saint Paul aux Philippiens (Ph 2, 5-11). L’humilité n’est pas une médiocre vertu bourgeoise  : c’est descendre, descendre, descendre, jusqu’à l’abjection. Or, la dernière abjection, c’est la mort de la Croix. Et le Père de Foucauld a désiré descendre jusque-là  : «  Pense que tu dois mourir martyr , dépouillé de tout, étendu à terre, nu, méconnaissable, couvert de sang et de blessures, violemment et douloureusement tué, et désire que ce soit aujourd’hui.  »

Le Père Charles de Foucauld Martyr de la foi

Le Père Charles de Foucauld Martyr de la foi

 

Les Mysteres Glorieux Le Rosaire de Notre Dame

Les Mystères Glorieux

La Résurrection de Notre-Seigneur (Fruit : La Foi, la Conversion)
L’Ascension (Fruit : Le Désir du Ciel)
La Pentecôte (Fruit : Le recueillement et la prière)
L’Assomption de la Sainte Vierge (Fruit : L’union avec dieu)
Le Couronnement de la Sainte Vierge (Fruit : Une grande confiance en sa protection)

 

La Résurrection de Notre-Seigneur (Ier Mystère glorieux)

Fruit : La Foi, la Conversion

Alleluia : Dieu soit loué ! Jésus-Christ est ressuscité, comme il avait dit.
Il n’est point de miracle plus décisif, plus certain, plus important que la résurrection.
Quelle joie pour sa très-sainte Mère !
Jésus apparaît à sainte Marie-Madeleine et aux saintes femmes.
Il se montre à l’apôtre saint Pierre et il le bénit.
Jésus voyage avec les disciples d’Emmaüs.
Il apparaît aux onze et leur souhaite la paix.
Il se montre à l’apôtre saint Thomas et lui fait toucher ses plaies.
Pendant quarante jours, Jésus se montre souvent à ses apôtres et à ses disciples.
Dans une apparition, il dit trois fois à saint Pierre : M’aimez-vous ?
Puis : Paissez mes agneaux et mes brebis, c’est à dire soyez le pasteur suprême et le
chef de mon Église.

Pater Noster – Ave Maria … (11ème dizaine du Rosaire)

 

La Résurrection de Notre Seigneur

LA RÉSURRECTION DE NOTRE SEIGNEUR

 

L’Ascension (IIème Mystère glorieux)

Fruit : Le Désir du Ciel

Jésus conduit ses Apôtres et ses principaux disciples sur le mont des oliviers.
Il donne aux Apôtres ses dernières instructions.
Il leur dit : Allez, enseignez toutes les nations et baptisez-les au nom du Père, du Fils
et du Saint-Esprit. Voici que je suis avec vous jusqu’à la consommation des siècles.
Il leur promet de leur envoyer l’Esprit consolateur.
Jésus s’élève, par sa propre puissance, de la terre au Ciel.
Il est accompagné de la troupe innombrable des justes qu’il avait retirés des limbes.
Il monte et va s’asseoir triomphalement à la droite de Dieu le Père.
Du haut du Ciel, dit saint Paul, Il ne cesse d’intercéder pour nous !
Ô Marie ! Quelles étaient vos pensées au jour de la glorieuse Ascension de votre divin Fils ?

Pater Noster – Ave Maria … (12ème dizaine du Rosaire)

Jésus monte au Ciel et va s'asseoir triomphalement à la droite de Dieu le Père.

L’ASCENSION

 

La Pentecôte (IIIème Mystère glorieux)

Fruit : Le recueillement et la prière

Les Apôtres réunis au Cénacle, attendent la venue du Saint-Esprit.
Ils persévéraient dans la prière en union avec la Sainte Vierge.
Après dix jours de retraite, le Saint-Esprit descend visiblement sur les Apôtres.
Il les remplit de tous ses dons ; et les Apôtres, devenus des hommes nouveaux, prêchent
le saint Évangile et convertissent le monde.
Avec la prédication et par le ministère des Apôtres, l’Église, assistée et dirigée par le
Saint-Esprit, commence sa mission divine de sanctifier et de sauver les nations.

Ô Marie ! Obtenez-nous les sept dons si précieux de l’Esprit-Saint !
Qu’il fasse de nous de vrais chrétiens, de dignes enfants de Dieu et de l’Église.
Qu’il éclaire nos intelligences de sa vive lumière.
Qu’il embrase nos coeurs des feux de son divin Amour.
Ô Marie ! Obtenez-nous la grâce de bien écouter l’Église et de ne jamais contrister l’Esprit-Saint !

Pater Noster – Ave Maria … (13ème dizaine du Rosaire)

La descente du Saint-Esprit

LA PENTECÔTE

 

L’Assomption de la Sainte Vierge (IVème Mystère glorieux)

Fruit : L’union avec dieu

Après l’Ascension de Jésus au Ciel, Marie ne fait plus que languir d’amour sur la terre.
Enfin, Marie meurt d’amour, et entourée, selon une pieuse tradition, de tous les Apôtres
rassemblés miraculeusement de tous les points de l’univers.
Peu de jours après sa mort, Marie est transportée au Ciel en corps et en âme.
Les anges s’écrient : Quelle est celle qui s’avance comme l’aurore naissante, belle
comme la lune, radieuse comme le soleil ?
Marie reçoit à son entrée dans le Ciel, des honneurs que ne recevra jamais aucune
créature.
Les anges l’accueillent avec des transports inexprimables de joie et d’allégresse.
Les patriarches, les prophètes sont dans un ravissement de joie ineffable !
Ils disent à Marie : Salut à Vous, qui êtes la splendeur de Jérusalem, et l’honneur de
notre peuple.
Marie est notre Mère ! Elle est au Ciel, tout près du trône de Jésus-Christ !
Seigneur, réunissez un jour les enfants à leur Mère et Reine immaculée.

Pater Noster – Ave Maria … (14ème dizaine du Rosaire)

L'Assomption de la Sainte Vierge

L’ASSOMPTION

 

Le Couronnement de la Sainte Vierge (Vème Mystère glorieux)

Fruit : Une grande confiance en sa protection

Dieu dit à Marie : Vous êtes toute belle ! Venez et recevez la couronne de Reine !
Dés ce jour, Marie est couronnée
Reine des Anges
Reines des Patriarches et des Prophètes
Reine des Apôtres
Reine des Martyrs et des Confesseurs
Reine des Vierges
Reine de tous les Saints
Reine du Ciel et de la terre
Reine et Mère de Miséricorde ; et son règne, comme celui de son divin Fils, n’aura point
de fin !
Ô marie, régnez sur nous, Vous et votre adorable Fils, maintenant et toujours et
dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il !

Pater Noster – Ave Maria … (15ème dizaine du Rosaire)

Le Couronnement de la Sainte Vierge (Vème Mystère glorieux) Fruit : Une grande confiance en sa protection

LE COURONNEMENT DE LA VIERGE MARIE AU CIEL

 

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Les Mysteres Douloureux Le Rosaire de Notre Dame

Les Mystères Douloureux

L’Agonie de Notre-Seigneur (Fruit : La contrition)
La Flagellation (Fruit : La patience)
Le Couronnement d’épines (Fruit : La mortification des sens et de l’amour propre)
Le Portement de la Croix (Fruit : Le support des peines de notre état)
Le Crucifiement (Fruit : La persévérance)

 

L’Agonie de Notre-Seigneur (Ier Mystère douloureux)

Fruit : La contrition

Jésus quitte le Cénacle et se retire avec ses disciples au jardin des oliviers.
Il dit à ses disciples : « Demeurez ici pendant que je m’en irai là pour prier, et vous aussi
priez afin que vous n’entriez pas en tentation. »

Jésus est saisi de crainte, d’ennui et de tristesse.
Mon âme est triste jusqu’à la mort…
Il dit à son Père : Mon Père, si vous le voulez, éloignez ce calice de moi ! Cependant,
que votre volonté se fasse et non la mienne !
Alors lui apparut, venant du Ciel, un Ange qui le réconfortait.
Une sueur de sang sort de tout son corps et coule jusqu’à terre.
L’admirable victime, tombée en agonie, redouble ses prières.
Il dit à Simon Pierre : « Eh quoi ! Vous n’avez pu veiller une heure avec moi ! »
Judas arrive et consomme son crime !

Pater Noster – Ave Maria … (6ème dizaine du Rosaire)

Agonie de Notre Seigneur au jardin des oliviers

Agonie de Notre Seigneur au jardin des oliviers

 

La flagellation (IIème Mystère douloureux)

Fruit : La patience

Le Sauveur, lié et garrotté comme un criminel, est conduit chez Caïphe, qui était alors
grand-prêtre ou chef de la religion chez les juifs.
Un serviteur de Caïphe donne un soufflet au Sauveur.
Jésus est outragé par ses ennemis et abandonné de ses amis.
Pierre renie trois fois son divin Maître.
Jésus comparaît devant Pilate, puis devant Hérode, qui le traite comme un insensé.
Pilate condamne Jésus au supplice de la flagellation.

Le Sauveur est attaché à une colonne. On le frappe à coup de fouet jusqu’à ce que
ses chairs tombent en lambeaux !
On le déchire avec une telle violence, que, selon la parole d’un prophète, il ne reste
pas une place saine dans tout son corps.
Qui lui refusera une larme de repentir, de reconnaissance et d’amour, en voyant l’état si
déplorable où la cruauté des soldats l’a réduit ?

Pater Noster – Ave Maria … (7ème dizaine du Rosaire)

La flagellation (IIème Mystère douloureux) Fruit : La patience

La Flagellation

 

Le Couronnement d’épines (IIIème Mystère douloureux)

Fruit : La mortification des sens et de l’amour propre

Les soldats faisant une couronne d’épines, l’enfoncent sur la tête de Jésus.
Cette tête adorable est percée de toutes parts.
Le sans coule et couvre son visage auguste.

Par raillerie, on couvre le Sauveur d’un vieux manteau de pourpre.
Pour le même motif, les soldats lui mettent dans la main un roseau en guise de sceptre.
Alors, les uns fléchissent le genou devant lui, disant avec moquerie : « Salut, roi des
Juifs »
Les autres lui donnent des soufflets et lui crachent au visage.
Couronné d’épines, rassasié d’opprobres et couvert de confusion et de plaies, Jésus ne
profère pas un seul mot de plainte.
En cet état, Pilate le montre au peuple, en disant : « Voici l’homme ! »
Les Juifs lui répondent : « Crucifiez-le; que son sang retombe sur nous et sur nos
enfants ! »

Pater Noster – Ave Maria … (8ème dizaine du Rosaire)

Le Couronnement d'épines (IIIème Mystère douloureux) Fruit : La mortification des sens et de l'amour propre

Le Couronnement d’épines

 

Le Portement de la Croix (IVème Mystère douloureux)

Fruit : Le support des peines de notre état

Jésus est condamné à mort.
Considérons ce divin Sauveur montant au Calvaire, avec une lourde croix sur les épaules,
en compagnie de deux scélérats ! Il succombe jusqu’à trois fois, à des intervalles
différents, sous le poids du fardeau et sous les coups dont on l’accable !
Il rencontre sa sainte Mère !
Ses bourreaux craignant qu’il ne mourût en chemin, tant il était accablé, forcent un homme
de Cyrène à porter l’extrémité de la Croix.
Une femme pieuse essuie le visage du Sauveur.
Jésus console les saintes femmes qui le suivent, plongées dans la plus amère désolation.
Jésus arrive au sommet du calvaire et on le dépouille de ses vêtements.
Compatissons aux souffrances de Jésus et aux douleurs de Marie dont nos péchés ont
été la cause.
N’oublions pas ces paroles de notre divin Maître :
« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il se renonce lui-même, et porte sa croix
chaque jour et me suive. »

Pater Noster – Ave Maria … (9ème dizaine du Rosaire)

Le Portement de la Croix (IVème Mystère douloureux) Fruit : Le support des peines de notre état

Le Portement de la croix

 

Le Crucifiement (Vème Mystère douloureux)

Fruit : La persévérance

Jésus s’étend sur la Croix et on l’y cloue.
Marie est là ! Chaque coup de marteau retentit dans son Coeur immaculé.
Arrêtons nos regards sur Jésus attaché et suspendu à la Croix par des clous qui lui
transpercent les pieds.
Du haut de la Croix, Jésus prie pour ses bourreaux ! Il promet le paradis au bon
larron.
Il nous donne la sainte Vierge pour Mère !
A la neuvième heure , Jésus s’écrie à haute voix : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi
m’avez-vous délaissé ? … J’ai soif !

Abreuvé de fiel et de vinaigre, Jésus dit : Tout est consommé !
Au même temps, il s’écrie une seconde fois d’une voix forte : Mon Père je remets mon
âme entre vos mains ! … et il expire !

La terre tremble, les rochers se fendent, les morts ressuscitent ; les éléments et toute la
nature bouleversée pleurent la mort de leur auteur.
Quelques heures après, le Corps sacré de Jésus est descendu de la Croix et remis à sa
sainte mère. Compatissons à la douleur de cette Mère désolée et prions-la de nous
pardonner.

Pater Noster – Ave Maria … (10ème dizaine du Rosaire)

Le Crucifiement (Vème Mystère douloureux) Fruit : La persévérance

LE CRUCIFIEMENT

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Les Mysteres Joyeux – Le Rosaire de Notre Dame

LES MYSTÈRES JOYEUX

L’Annonciation (Fruit : l’humilité)
La visitation (Fruit : la charité envers le prochain)
La naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ (Fruit : l’amour de la pauvreté)
Présentation de Jésus au temple (Fruit : l’obéissance)
Le recouvrement de Jésus au temple (Fruit : la recherche de Jésus)

L’Annonciation (Ier Mystère joyeux)

Fruit : L’humilité

Contemplons et adorons la très-sainte Trinité, prédestinant, choisissant et préparant
longtemps d’avance Marie, pour être la mère de Dieu.
Suivons l’ange Gabriel venant annoncer cette nouvelle à la très-sainte Vierge.

En abordant Marie, l’ange lui dit : Je vous salue, ô vous qui êtes pleine de grâce! Le
Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre toutes les femmes.
A ces paroles, Marie est troublée.
L’ange la rassure : Ne craignez point, Marie! Vous avez trouvé grâce devant Dieu!
Vous concevrez et enfanterez un fils que vous nommerez Jésus!
Le fruit saint qui naîtra de vous sera appelé le Fils de Dieu!

Ô Marie! Le monde entier, prosterné à vos genoux, attends votre réponse…
Marie dit alors: Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole!
Et le verbe se fit chair, et il habita parmi nous…

Pater Noster – Ave Maria … (1ère dizaine du Rosaire)

l'annonciation

ANNONCIATION

 

La Visitation (IIème Mystère joyeux)

Fruit : La charité envers le prochain

Marie, conduite par l’Esprit-Saint, alla visiter sa cousine Elisabeth, et elle la salua.
Elisabeth en entendant le salut de Marie, s’écria à haute voix: « Vous êtes bénie entre
toutes les femmes et le fruit de vos entrailles est béni! »
« D’où me vient ce bonheur, que la Mère de mon Seigneur daigne venir me visiter?
« Vous êtes heureuse d’avoir cru que les choses qui ont été dites de la part du
Seigneur s’accompliraient. »
A la voix de Marie, Jean-Baptiste tressaillit de joie dans le sein de sa mère et fut sanctifié.

Marie dit alors:
MAGNIFICAT (Cantique de Marie)
« Mon âme exalte (glorifie) le Seigneur, et mon
esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur,
parce qu’il a jeté les yeux sur l’abaissement
(l’humilité) de sa servante.
Oui désormais toutes les générations me
diront bienheureuse, car le Tout-Puissant a
fait pour moi (en moi) de grandes choses.
Saint est son Nom, et sa Miséricorde s’étend
d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
Il a déployé la force de son bras, il a dispersé
les hommes au coeur superbe.
Il a renversé les potentats de leurs trônes et
élevé les humbles, il a comblé de biens les
affamés et renvoyé les riches les mains vides.
Il est venu en aide à Israël, son serviteur, se
souvenant de sa miséricorde – selon qu’Il
l’avait annoncé à nos pères – en faveur
d’Abraham et de sa postérité à jamais! »

La maison de Zacharie fut remplie de grâces et de bénédictions, par la présence de Jésus
et de Marie.
Demandons pour nous la grâce d’aimer à pratiquer la charité envers le prochain.

Pater Noster – Ave Maria … (2ème dizaine du Rosaire)

la visitation

VISITATION

 

La Nativité (IIIème Mystère joyeux)

Fruit : L’amour de la pauvreté

Suivons Marie et Joseph se rendant à Bethléem.
Ils ne trouvent asile que dans une étable. En ce lieu si pauvre, si abandonné, au milieu
des ténèbres de la nuit, Marie met au monde son fils, son Sauveur et son Dieu!
Marie contemple avec amour et adore son divin fils.

Un ange dit aux bergers : Je vous annonce une grande et bonne nouvelle :
il vous est né un 
Sauveur!
Voici à quelles marques vous le reconnaîtrez : Vous trouverez un enfant
enveloppé de langes et 
couché dans une crèche.

D’autres anges chantaient : Gloire à Dieu au plus
haut des Cieux, et paix sur la terre aux hommes
de bonne volonté!
Les bergers accourent à Bethléem et trouvent Marie
et Joseph, avec l’Enfant Jésus, couché dans une
crèche.
Les Mages, conduits par une étoile miraculeuse,
viennent aussi des pays lointains ; ils adorent le
Verbe incarné et lui offrent des présents.

Unissons-nous à Marie, à Joseph, aux bergers et aux Mages,
pour bénir, adorer et remercier notre divin Sauveur.

Pater Noster – Ave Maria … (3ème dizaine du Rosaire)

La nativité

NATIVITÉ

 

Présentation de Jésus au temple (IVème Mystère joyeux)

Fruit : L’obéissance

Marie et Joseph portent Jésus à Jérusalem, pour offrir à Dieu le divin Enfant.
Jésus entre pour la première fois à Jérusalem, qu’il doit si tendrement aimer, et où il doit
tant souffrir!
Le saint vieillard Siméon vient au temple, conduit par l’Esprit-Saint, qui lui fait reconnaître
Jésus et Marie.

Il bénit Dieu en disant : « Maintenant, Souverain Maître, tu peux, selon ta parole,
laisser ton serviteur s’en aller en paix; car mes yeux ont vu ton salut, que tu as
préparé à la face de tous les peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire de
ton peuple d’Israël. »
Et le père et la Mère de l’enfant Jésus étaient dans l’admiration des choses merveilleuses
qui étaient dites de Lui.
Le saint vieillard dit à Marie : « Cet Enfant est établi pour la ruine et pour la
résurrection de plusieurs en Israël; Il doit être un signe en butte à la contradiction,
et votre âme , Ô Mère, sera percée d’un glaive de douleur! Afin que se révèlent les
pensées intimes de bien des coeurs. »
Anne la prophétesse, loue le Seigneur, et parle du divin Enfant à tous ceux qui attendaient
la rédemption d’Israël.

Pater Noster – Ave Maria … (4ème dizaine du Rosaire)

Présentation de Jésus au temple

PRÉSENTATION DE JÉSUS AU TEMPLE

 

Le recouvrement de Jésus au temple (Vème Mystère joyeux)

Fruit : La recherche de Jésus

Le divin enfant croissait et se fortifiait rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était en Lui.
A l’âge de douze ans, Jésus est conduit par ses parents au temple de Jérusalem.
Dans la foule immense attirée par la fête, et par un sage et mystérieux vouloir de la
Providence, Marie et Joseph perdent l’Enfant Jésus.

Ils le cherchent pendant trois jours avec de mortelles angoisses. Ils le trouvent enfin dans
le temple, assis au milieu des docteurs de la loi, les écoutant et les interrogeant.
Tous ceux qui l’entendaient étaient surpris de sa sagesse et de ses réponses.
Prenons part à la joie ineffable qu’éprouvent Marie et Joseph en retrouvant l’Enfant Jésus.
L’Enfant Jésus revient avec ses parents à Nazareth, et il leur était soumis.
Et Marie conservait avec soin dans son coeur toutes les paroles et toutes les actions
de Jésus !

Prions Marie de nous obtenir l’intelligence, le souvenir, le goût des choses qu’elle a si
soigneusement gardées et méditées en son coeur !

Pater Noster – Ave Maria … (5ème dizaine du Rosaire)

Recouvrement de Jésus au temple

RECOUVREMENT DE JÉSUS AU TEMPLE

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Notre Dame de Socorri – Notre Dame du Bon Secours

 

 

La chapelle Notre Dame de Socorri ou du Bon Secours, située au sommet d’une colline dominant Urrugne, est un lieu de pèlerinage emblématique.
Sa fondation remonte au début du XVIIe siècle suite aux vœux de marins hendayais. En effet, en 1627 des marins partis du port d’Hendaye, appartenant alors à Urrugne, se rapprochent de l’Ile de Ré occupée par les troupes anglaises quand tout à coup le vent cesse de souffler. Les bateaux sont dès lors arrêtés face à l’ennemi. Tous les marins se mettent à prier la Vierge Marie lui demandant un vent favorable. En échange ils font le vœu de lui faire bâtir une église sous le nom de Notre Dame du Bon Secours. Leurs prières sont exaucées et le vent se remet à souffler.
A leur retour les marins hendayais témoignent leur reconnaissance à la Vierge en édifiant la chapelle Notre Dame du Bon Secours (Socorri) sur un belvédère dominant la mer. Elle est détruite en 1793 mais reconstruite en 1831 grâce à la Municipalité et aux dons des habitants. L’intérieur est décoré d’un tableau représentant la Vierge à l’Enfant provenant vraisemblablement du Couvent des Récollets de Ciboure, après de sa fermeture en 1791.
Les stèles discoïdales dispersées autour de la chapelle correspondent aux tombes des victimes de l’épidémie de choléra de 1855.

lieu de pèlerinage emblématique

La chapelle Notre Dame de Socorri ou du Bon Secours

 

Prière à Notre Dame du Bon Secours

Ô Mère, du haut de Socorri, veillez sur la mer, la montagne et l’âme basque.
Vous qui êtes à Socorri entre ciel et terre, priez pour nous le Seigneur que nous ayons toujours la paix et la foi.

=======================================

Dans ces lieux bénis qui dominent notre pays,
dans cette chapelle qui est si belle,
notre Dame de Socorri on te prie, Ô Vierge Marie.

Tant de fois nous venons vers toi,
tant de fois nous espérons en toi,
et tant de fois tu nous redonnes la foi.

Reine d’espérance, toujours tu nous relances,
tu nous réconfortes dans nos deuils,
dans ta maison tu nous accueilles.

A tous nos problèmes tu penses,
tu réchauffes notre croyance,
en toi nous avons confiance
car tu apaises nos méfiances
en acceptant nos confidences.

Tous ensemble on te prie,
Notre Dame de Socorri,
MERCI

Notre Dame de sokorri

Tableau dans la chapelle de Notre Dame de Socorri

 

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Prière d’une pauvre mendiante à Jésus

Prière de Sainte Bernadette

Notre Dame de Lourdes Priez pour nous!

Prière d’une pauvre mendiante à Jésus

« O Jésus donnez-moi, je vous prie,
le pain de l’humilité,
le pain d’obéissance,
le pain de charité,
le pain de force pour rompre ma volonté et la fondre à la vôtre,
Le pain de mortification intérieure,
Le pain de détachement des créatures,
le pain de patience pour supporter les peines que mon cœur souffre.
O Jésus vous me voulez crucifiée, Fiat !
Le pain de force pour bien souffrir,
le pain de ne voir que vous seul en tout et toujours,
Jésus, Marie, la Croix, je ne veux d’autres amis que ceux-là. »

Sainte Bernadette – Prière d’une pauvre mendiante à Jésus

sainte Bernadette de Lourdes

Sainte Bernadette priez pour nous!

 

Méditation pour le 11 février fête de Notre-Dame de Lourdes

Le 24 octobre 1865, Bernadette transcrivit pour le Père Cros, au verso d’une image de saint Jean Berchmans les paroles que lui avait adressées la Sainte Vierge  :

– Voulez-vous me faire le plaisir de venir pendant quinze jours  ?

– Vous irez dire aux prêtres de faire bâtir une chapelle.

– Allez boire à la fontaine et vous y laver.

– Vous prierez Dieu pour les pécheurs.

– Je suis l’Immaculée Conception.

– Allez manger cette herbe que vous trouverez là.

– Je ne vous promets pas de vous faire heureuse en ce monde, mais dans l’autre.

Je suis l'immaculée Conception

Je suis l’Immaculée Conception

 

Les apparitions de Notre-Dame de Lourdes

C‘EST à Lourdes, en France, au diocèse de Tarbes, que la bienheureuse Vierge Marie se montra dix-huit fois à une jeune fille pauvre, candide et pieuse nommée Bernadette Soubirous.

Au cours de la première apparition, qui eut lieu le 11 février 1858, Notre-Dame apprit à la jeune fille à faire dignement son signe de Croix  ; puis, déroulant le chapelet qu’Elle portait suspendu au bras, Elle l’encouragea, par son exemple, à la récitation du Saint Rosaire, qu’Elle recommanda à toutes ses apparitions. À la deuxième apparition, comme Bernadette craignait une ruse diabolique, elle jeta de l’eau bénite vers la Sainte Vierge qui se mit alors à sourire en lui montrant un visage bienveillant. Au cours de la troisième apparition, Elle dit à Bernadette  : “ Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours  ? ” Puis, Elle ajouta  : “ Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse dans ce monde mais dans l’autre. ”…   LIRE LA SUITE

 

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Saint Joseph notre grand protecteur

Le mois de mars, le mois de Saint Joseph

Le bienheureux Pie IX a proclamé Saint Joseph  le 8 décembre 1870 “ Patron de l’Église universelle ”.

Jésus marie Joseph

La Sainte Famille


La Prière de Saint Bonaventure à Saint Joseph « Délivrez-moi, ô Père nourricier du Seigneur des armées » contre les ennemis de l’âme:

« Délivrez-moi, ô Père nourricier du Seigneur des armées ; levez-Vous contre mes ennemis, qui osent persécuter votre serviteur. Vous êtes mon Refuge, mon Espérance, ma Force, ma Protection. Que votre Main soit toujours prête à me secourir et vos Oreilles attentives à mes prières. Vous êtes une Forteresse imprenable pour ceux qui se confient en Vous et un Rempart qui défend leur honneur. Je Vous recommande toute ma vie, ô bienheureux Joseph, bénissez toutes mes actions, secourez-moi, et délivrez-moi dans toutes les tentations. A mon heure dernière ne m’abandonnez pas. Et que, sous vos Auspices, je sois introduit, par votre Intercession, dans les Tabernacles éternels. Ainsi soit-il. »

Saint Bonaventure (1217-1274) – Franciscain Italien, Archevêque, Cardinal et Docteur de l’Église Catholique surnommé le « Docteur séraphique ».

Saint Joseph priez pour nous! protégez-nous!

Saint Joseph apparaissait à Cotignac le 7 juin 1660

De la dévotion à saint Joseph, époux de la très-sainte Vierge.

C’est donner à la Sainte Vierge un témoignage précieux, que de prendre son époux saint Joseph pour le premier objet de notre dévotion, après celle qui nous attache et nous consacre à son service.

Quelle estime ne devons-nous pas faire de ce saint ! d’un homme que Dieu a choisi pour être le tuteur de l’enfance de son Verbe fait chair, pour être le témoin et le protecteur de la virginité de sa Mère !

Il a veillé à la garde du véritable tabernacle d’Israël ; il a transporté, suivant les circonstances des temps, l’arche de la nouvelle alliance ; il a tenu en dépôt le prix du salut et de la rédemption des hommes.

Quelle gloire d’avoir eu en cette vie une autorité légitime sur la Reine du Ciel et de la terre, même sur le Roi des siècles, seul immortel, à qui toute gloire appartient !

Pour se former une idée de son mérite éminent, il ne faudrait considérer qu’il est l’époux de Marie : Les vertus de l’une font juger des vertus de l’autre. Dieu a donné à Marie un époux digne d’elle.

Mais considérez surtout que Jésus enfant a mille fois reposé sur son sein. Quelles impressions toutes célestes ne faisait pas dans son cœur cet Enfant-Dieu !

Joseph vivait avec Celui qui est la Source des grâces, avec celle qui en est comme le canal pour les distribuer : Combien de richesses spirituelles n’en reçut-il pas ! Patience, douceur, humilité, amour du prochain, amour de Dieu, toutes les vertus brillèrent en lui, et y furent portées au degré le plus sublime.

La sainte famille

La sainte Famille

Âme chrétienne, qui voulez vous adonner aux exercices d’une vie dévote et intérieure, recourez, pour en obtenir la grâce, recourez avec confiance à l’intercession d’un saint qui les a pratiqués d’une manière si parfaite. L’Église a érigé à Dieu des temples en son honneur ; elle a établi sa fête. Elle invite ses enfants, par des pratiques de dévotion qu’elle a autorisées, à le regarder comme un des plus puissants protecteurs qu’ils aient auprès de Dieu.

Le nom de Joseph est en effet singulièrement invoqué par tous les fidèles ; ils le joignent fréquemment à celui des personnes sacrées avec qui il a eu de si étroites liaisons.

Allez donc à Joseph, afin qu’il intercède pour vous : de quelque nature que soit la grâce que vous désirez, Dieu l’accordera à sa demande.

Il y a plus : de quelque condition que vous soyez, quel que soit votre état, votre état même et votre condition vous fournissent un sujet et un motif d’une confiance en lui particulière.

Les nobles et les riches doivent considérer, en le priant, que saint Joseph est le petit-fils des patriarches et des rois.

Les pauvres, qu’il n’a pas dédaigné leur obscurité, qu’il a vécu comme eux dans l’indigence ; qu’il a travaillé toute sa vie en artisan ;

Les vierges, qu’il a gardé la plus parfaite virginité ; et les personnes mariées, qu’il a été le chef de la plus auguste famille qui puisse jamais être ;

Les enfants, qu’il a été le nourricier de Jésus, le conservateur et le gouverneur de son enfance ;

Les prêtres, qu’il a eu souvent le bonheur de tenir Jésus entre ses bras, qu’il a même offert au Père éternel les prémices du sang de Jésus au jour de sa circoncision ;

Les personnes religieuses, qu’il a sanctifié la solitude de Nazareth par une fuite entière du monde, et par des conversations intimes avec Jésus et avec sa sainte Mère ;

Enfin, les âmes pieuses et ferventes, que jamais cœur, après le cœur de Marie, n’a aimé Jésus avec plus d’ardeur et de tendresse.

Mais surtout allez à Joseph pour obtenir la grâce d’une bonne mort. L’opinion commune qu’il est mort entre les bras de Jésus et marie, a donné lieu à la grande confiance qu’ont les fidèles que, par son intercession, ils auront une fin aussi heureuse et aussi consolante. On remarque, en effet, que c’est particulièrement à la mort qu’on recueille les fruits de la dévotion qu’on a eue durant la vie à ce grand saint.

(Extrait du livre quatrième de l’imitation de la sainte Vierge – Chapitre XIV)

 

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Extrait

Notre-Dame avait dit le 19 août 1917, aux Valinhos, que saint Joseph et l’Enfant-Jésus viendraient «  pour donner la paix au monde  », la paix confiée à son Cœur Immaculé. Le Chef de la Sainte Famille est donc son ambassadeur obligé et le dispensateur de ses grâces.

Le 13 octobre, à la Cova da Iria, «  Notre-Dame, ayant disparu dans l’immensité du firmament, raconte sœur Lucie,nous avons vu à côté du soleil saint Joseph avec l’Enfant-Jésus et Notre-Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l’Enfant-Jésus semblaient bénir le monde, avec des gestes qu’ils faisaient de la main, en forme de croix.  »

LIRE LA SUITE sur l’article de Frère Thomas de Notre-Dame du perpétuel Secours

 

Saint Joseph et l'Enfant Jésus

Saint Joseph priez pour nous!

Cœur très pur, très généreux et tout-puissant de saint Joseph, régnez sur nous, gouvernez-nous, sauvez-nous  !

 

 

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